CAN 2019 : le sifflet camerounais à l’honneur

Le central Alioum Sidi et les assistants Evarist Menkouande (qui prend sa retraite internationale après cette 32e Coupe d’Afrique des Nations) et Elvis Noupoue ont eu le privilège d’officier en Egypte. Si Alioum Sidi et Evarist Menkouande ont dirigé le match d’ouverture entre l’Egypte et le Zimbabwé, c’est le trio arbitral camerounais au complet qui a arbitré la finale opposant le Sénégal à l’Algérie. Avant ces deux temps forts, ils se seront illustrés lors du match de poule entre le Maroc et la Côte d’Ivoire. Le central aura été quatrième arbitre lors du huitième de finale Egypte-Afrique du Sud, qui s’est soldé par l’élimination du pays organisateur. Puis, les trois se sont retrouvés pour le quart de finale Madagascar-Tunisie. 
Des performances qui ont été, à chaque fois, saluées en Egypte. C’est donc sans surprise que dimanche dernier, jour de leur retour au Cameroun, Alioum Sidi, Evarist Menkouande et Elvis Noupoue ont été accueillis avec faste. Bouquets de fleurs, ovations, tour de ville, applaudissements. Tout a été mis sur pied pour célébrer leur prestation au pays des Pharaons, sous la houlette du président de l’Association camerounaise des arbitres de football (Acaf), Gilbert Yakam
 

Quel regard portez-vous sur cette 32e CAN qui vient de s’achever en Egypte ? 
Le niveau de cette 32e édition de la Coupe d’Afrique des nations était très relevé. Les équipes étaient bien préparées. On a eu à diriger des matches aussi grands qu’importants. C’était une bonne compétition. L’organisation était parfaite. J’ai vécu quelque chose de grandiose. Je suis toujours ému par tout ce que j’ai vécu. On avait préparé cette CAN. Dieu merci, ça s’est bien Le central Alioum Sidi et les assistants Evarist Menkouande (qui prend sa retraite internationale après cette 32e Coupe d’Afrique des Nations) et Elvis Noupoue ont eu le privilège d’officier en Egypte. Si Alioum Sidi et Evarist Menkouande ont dirigé le match d’ouverture entre l’Egypte et le Zimbabwé, c’est le trio arbitral camerounais au complet qui a arbitré la finale opposant le Sénégal à l’Algérie. Avant ces deux temps forts, ils se seront illustrés lors du match de poule entre le Maroc et la Côte d’Ivoire. Le central aura été quatrième arbitre lors du huitième de finale Egypte-Afrique du Sud, qui s’est soldé par l’élimination du pays organisateur. Puis, les trois se sont retrouvés pour le quart de finale Madagascar-Tunisie. 
Des performances qui ont été, à chaque fois, saluées en Egypte. C’est donc sans surprise que dimanche dernier, jour de leur retour au Cameroun, Alioum Sidi, Evarist Menkouande et Elvis Noupoue ont été accueillis avec faste. Bouquets de fleurs, ovations, tour de ville, applaudissements. Tout a été mis sur pied pour célébrer leur prestation au pays des Pharaons, sous la houlette du président de l’Association camerounaise des arbitres de football (Acaf), Gilbert Yakam. 
passé. Je remercie tout le peuple camerounais pour le soutien, du début à la fin de cette compétition. Nous avons aussi reçu les encouragements des camarades, arbitres et connaissances.
Au cours de la finale Sénégal-Algérie, vous décidez d’un penalty, puis vous vous ravisez. Pouvez-vous nous dire ce qui vous a amené à revenir sur votre décision ? 
Effectivement, il s’agissait d’une main dans la surface de réparation. On sait qu’une faute dans la surface de réparation donne droit à un penalty. Mon collègue assistant N°2 a confirmé avoir vu la main.  Mais étant de profil, j’avais des doutes. Toutefois, j’ai pris la décision d’accorder le penalty. Dieu merci, il y avait l’assistance vidéo. Ils m’ont conseillé de voir si la main avait vraiment décollé du corps. Je suis allée donc revoir l’action. Je n’ai pas fait deux secondes, puisqu’ils m’ont montré le meilleur angle d’apprécier. J’ai donc changé d’avis. J’ai pris une décision, je suis revenu dessus grâce au VAR. C’est normal. 
Vous étiez deux au match d’ouverture, et trois en finale. N’assiste-t-on pas au nouvel envol de l’arbitrage camerounais ? 
Au-delà de cette mise en évidence de notre arbitrage sur la scène continentale voire mondiale, c’est surtout un bon exemple pour les jeunes. Je leur demande de continuer à travailler et ils vont arriver. Nous aussi, plus jeunes, nous rêvions d’être arbitres. J’ai un coach qui m’entraîne régulièrement. Ce n’est pas la Fédération camerounaise de football, qui le paie. Je paie ce préparateur physique par mois. Si on veut réussir quelque chose, il faut se sacrifier. Je suis disposé à leurs donner des conseils, à leurs apporter mon aide. 

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