Pénétrante Est: la fluidité se fait attendre

La circulation reste difficile, notamment entre le carrefour Yassa et Village, d’où des ajustements.

Les travaux de réhabilitation en cours sur la route de Nyalla – notamment entre le passage à niveau et le château d’eau - ont été momentanément arrêtés et cette voie ouverte hier, 7 août, par les autorités. Ceci afin de désengorger la circulation sur la Pénétrante Est. Ce mercredi donc, plusieurs voitures, des engins à deux roues, voire des gros porteurs roulaient sur ce tronçon, partiellement revêtu de bitume à l’heure qu’il est. Mais cette mesure n’a pas suffi à changer véritablement le décor observé depuis quelques jours sur une bonne partie de la Pénétrante Est, surtout entre le carrefour Yassa et le lieudit Borne 10, voire jusqu’à « Entrée Billes ».

De longues files de voitures s’étiraient donc des deux côtés de la voie, sous un crachin matinal, les véhicules avançant par à-coups sur la chaussée humide. De fait, le même décor était visible jusqu’au pont sur la Dibamba, mais en des séquences distinctes. Explication : un détachement de la brigade des Escortes de la délégation régionale de la Sûreté nationale pour le Littoral se déployait le long de l’axe (jusqu’en Sanaga-Maritime voisine) afin de décongestionner la voie. Puis, par vagues, les véhicules (surtout des camions pour ce cas précis) étaient autorisés à reprendre la route. « Il y a par exemple eu des arrêts en raison de panne sèche ou autres. Et là, quand un camion s’immobilisait, les autres faisaient de même derrière lui. Et parfois, le bouchon était juste dû à un petit problème d’incivisme», explique un policier à moto approché par CT. D’autres policiers et gendarmes étaient visibles au carrefour Yassa, où ils orientaient donc quelques voitures vers Nyalla. A côté, des agents de la police municipale de Douala III interdisaient aux motos- taxis de se garer au carrefour.

Le coeur du bouchon reste néanmoins le tronçon entre Yassa et Borne 10, comme sus-évoqué. Notamment vers le lieu dit « Entrée Ari », entre l’Hôpital gynéco-obstétrique et Cogefar. Le pont qu’y construisait l’entreprise en charge des travaux n’est pas terminé, et la déviation prévue à cet endroit ne permet pas un passage aisé. « Les conducteurs, surtout ceux des gros porteurs, doivent manoeuvrer avec précaution, ils y vont donc lentement », explique Gérard E., un riverain dont le programme quotidien est fortement perturbé par cette situation. Au même endroit, à certains moments, il faut recourir à la circulation alternée, quand il y a croisement entre deux poids lourds, par exemple.

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