Promotion des TIC : l’Union africaine encourage l’IAI-Cameroun

Armand Claude Abanda, le représentant résident de cette institution a présenté sa contribution pour l’autonomisation des femmes au cours d’une rencontre hier au Botswana.

L’éducation innovante en Afrique est au cœur d’une rencontre qu’organise l’Union africaine à Gaborone au Botswana depuis le 20 août dernier. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de son salon d’exposition sur l’innovation dans l’éducation en Afrique. La cérémonie d’ouverture des travaux mardi dernier, était présidée par la Camerounaise,  Pr. Sarah Ayang Agbor, commissaire de l’Union africaine en charge des ressources humaines, des sciences et technologies. Ces assises de trois jours réunissent plusieurs les acteurs de la promotion des TIC en Afrique. Le Cameroun est, représenté par Armand Claude Abanda, représentant résident de l’IAI-Cameroun. Il y est invité en tant  qu’expert. 
Les travaux placés sous le thème : « Exploiter la capacité des TIC pour assurer l’inclusion la qualité et l’impact sur l’éducation et la formation en Afrique », ont pour ambition de présenter les actions menées au quotidien par les différents Etats africains afin de créer une génération qui a la maîtrise de la technologie. C’est dans cette optique qu’Armand Claude Abanda, dans son exposé d’hier, dont le thème était : « Technologies numériques : facteurs d’autonomisation des femmes et des jeunes en Afrique », a présenté l’opération 100 000 femmes et le projet Minjef 2035, comme l’une des réussites.Pour  lui, il existe une faible participation des jeunes filles et femmes dans le domaine de la science et de la technologie. C’est pourquoi il a initié pour le compte des femmes, une formation et un enseignement efficace dans ces domaines. « Cela me fait vraiment plaisir de présenter ces deux grands projets parrainés par la première dame du Cameroun, Mme  Chantal Biya et soutenus par le gouvernement camerounais. La créativité est aujourd’hui une véritable mine d’or. J’encourage tous les jeunes Camerounais qui peuvent se lancer véritablement dans la créativité numérique. Nous devons nous intéresser à ce qui se passe ailleurs pour tirer profit de leurs expériences. Ma présence ici va beaucoup apporter comme idée novatrice », a-t-il-confié. Aujourd’hui, à travers les deux projets sociaux mis sur pied par l’IAI-Cameroun, plus de 300 000 jeunes femmes ont été formées sur l’ensemble du territoire national camerounais. Et d’autres projets sont en cours.
 

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