Autoroute Yaoundé-Nsimalen : les riverains sensibilisés

Une mission interministérielle était sur le terrain jeudi, 12 septembre 2019 pour évoquer l’occupation de l’emprise et les travaux d’embellissement annoncés.

Hier jeudi, 13 septembre 2019, durant la descente interministérielle de sensibilisation des populations sur les abords de l’autoroute Nsimalen-Yaoundé, au lieudit échangeur Meyo, on pouvait les apercevoir. Des chantiers de construction occupant les emprises de l’infrastructure routière. Idem au niveau du rond-point Nsimalen devant accueillir prochainement d’importants aménagements paysagers. Face à cette situation  au site de recasement d’Ekoko II, les ministres de l’Habitat et du Développement urbain, de l’Administration territoriale, des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, de la Fonction publique et de la réforme administrative ont initié la sensibilisation des populations riveraines. « Nous sommes venus vous rappeler de continuer à nous aider à finir cette autoroute dans les règles de l’art » a souligné le ministre de l’Habitat et du Développement urbain Célestine Ketcha Courtès, chef de la délégation interministérielle. Auparavant, le Minhdu a prappelé les standards internationaux d’une autoroute ainsi que la portée économique d’une telle infrastructure pour l’économie nationale et celle des collectivités territoriales décentralisées impactées par le linéaire.

Pour sa part, Paul Atanga Nji, le ministre de l’Administration territoriale n’a pas caché sa gêne de voir l’occupation des emprises par des personnes précédemment indemnisées. Par conséquent, il a fixé la feuille de route pédagogie-sensibilisationavertissement- sanction qui va guider les deux semaines à venir. Le Minat a demandé aux autorités administratives territorialement compétentes ainsi qu’aux maires des communes concernées de convoquer des réunions citoyennes pour inciter les contrevenants à libérer volontairement les dites emprises. Ceuxci disposent de 15 jours pour déguerpir les lieux avant de passer à la phase coercitive. Le Mindcaf, Henri Eyebe Ayissi quant à lui, a délivré le message du respect des décisions des autorités publiques. Surtout dans le cas des zones déclarées d’utilité publique qui ne sauraient plus faire l’objet de travaux, encore moins de réalisations à caractère privé. Il a par ailleurs annoncé que le processus d’indemnisation va se poursuivre. Ce sera prochainement le cas dans les localités de la Mefou-et-Akono (commune de Bikok) traversées par l’autoroute. Pour le cas du département du Mfoundi, l’examen des requêtes d’indemnisation se poursuit .

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