Préservation de la couche d’ozone : la contribution du Cameroun

Le pays travaille continuellement à détecter et éliminer les substances nocives.

Afin de préserver et de protéger la couche d’ozone, le Cameroun a signé depuis 1987, la convention de Vienne et son protocole de Montréal. L’année 2019 marque le 32e anniversaire de cet accord international lui ayant permis d’éliminer les substances appauvrissant la couche d’ozone (Sao). Notamment, 100% de chlorofluorocarbones (CFC) et de poursuivre une élimination de 35% des hydrocarbures (HCFC) d’ici 2020. Le pays a également entrepris des opérations de plantation d’arbres sur l’étendue du territoire.

En célébrant cette Journée le lundi, 16 septembre 2019 avec pour thème : « 32 ans et en bonne voie de guérison » à Yaoundé, le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded), Hele Pierre dit l’importance que revêtent les actions menées par le Cameroun. Notamment l’élimination complète des CFC, l’abandon de ces substances par certaines entreprises spécialisées dans le froid et la climatisation pour adopter des substances moins nocives, la conversion de quelques sociétés de production des mousses flexibles pour l’utilisation du dioxyde de carbone liquide. Il y a aussi eu l’introduction de nouvelles technologies pour les industries de fabrication de mousses rigides, sans oublier la mise à disposition de 25 stations de récupération de gaz de réfrigération dans les grandes écoles polytechniques et centres de formation professionnelle. De même que la formation de milliers de techniciens de froid et de climatisation sur les meilleures pratiques respectueuses de la couche d’ozone.

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