Lutte contre Boko Haram : la justice s’arrime

L’atelier sur le rôle du système pénal dans la lutte contre Boko Haram dans le Bassin du Lac Tchad s’est achevé ce 26 septembre 2019 à Yaoundé.

Le renforcement et l’harmonisation de la justice pénale dans le respect des droits de l’Homme, la judiciarisation des preuves obtenues de manière non conventionnelle, la sensibilisation des militaires, la préservation des preuves et leurs transmission, la limitation des délais de garde à vue et de détention préventive, l’introduction dans les écoles militaires et judiciaires d’un module de formation sur le terrorisme. Ce sont là quelques-unes recommandations formulées par une trentaine de participants issus du Niger ,Nigeria, Tchad et Cameroun à l’atelier régional sur l’utilisation du système de justice pénale dans la lutte contre Boko Haram. Atelier organisé à l’intention des pays du Bassin du Lac Tchad. C’était au cours de la cérémonie de clôture présidée hier par le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph LE, qu’accompagnait l’ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, S.E Peter Henry Barlerin.

Après quatre jours d’échanges intellectuels entre magistrats et officiers de police judiciaire des pays du Bassin du Lac Tchad, le directeur général de l’Enam, Bertrand Pierre Sombou Angoula a exprimé sa gratitude à l’endroit des Etats-Unis qui, à travers le département de la Justice, ont apporté leur appui à cette session de formation. Afin qu’émergent non seulement les bonnes pratiques dans la lutte contre Boko Haram, mais aussi dans l’objectif d’éliminer toutes formes de discrimination et protéger les droits de l’Homme et de tous. Pour le diplomate américain, le système judiciaire a deux objectifs. D’abord la protection de la société civile e...

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