Education de la jeune fille : sus à la discrimination !

C’était le centre d’intérêt de la célébration de la 8e édition de la Journée internationale à elle dédiée, jeudi 11 octobre dernier à Okola, région du Centre.

Elles n’y sont pas allées du dos de la cuillère. Les filles du Lycée classique d’Okola dans la Lékié veulent plus que jamais être aussi épanouies que les garçons. Jeudi, 9 octobre 2019 à l’occasion de la célébration de la 8e édition de la Journée internationale à elles dédiées, les filles, par la voix de Julienne Alegue Abomo, élève en classe de première sont montées au créneau. « Il faut réduire les inégalités liées au genre, promouvoir l’autonomisation de la fille. Renforcer la sensibilisation des jeunes filles pour se prémunir contre toutes formes de comportements à risque auxquels elles sont exposées : grossesses précoces, et conseiller la fille de jouer les premiers rôles à l’avenir », a martelé l’élève sous les applaudissements nourris de Nathalie Nguemba, conseiller technique au ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille (Minproff), représentant le ministre et Miriam Castaneda, directeur pays de Plan international Cameroon.

La cérémonie avait pour thème : Investir dans l’éducation de la jeune fille pour une émergence équitable et durable. Sans langue de bois, Nathalie Nguemba a fait savoir que cette journée qui porte sur l’éducation de la fille est la clé vers l’épanouissement de cette catégorie de la population. « Si nous n’éduquons pas la fille à connaître ses droits, ce n’est pas plus tard que nous allons revendiquer ces droits-là. Il est urgent de travailler à la base pour que la fille connaisse ses droits dès son jeune âge. Dans notre société, la fille est encore victime de plusieurs discriminations », a-t-elle déclaré. Selon Miriam Castaneda de Plan international Cameroon, un travail pour le plein épanouissement de la jeune fille se fait à tous les niveaux. « Dans les écoles primaires et secondaires, en collaboration avec des organisations qui s’activent dans la formation des filles et des jeunes garçons dans les métiers afin qu’ils puissent être productifs dans la société si jamais ils n’ont pas l’opportunité d’aller plus loin dans les études », a-t- elle expliqué.

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