Films et religion : un nouveau festival fait son entrée


Les festivals se suivent au Cameroun, mais ne se ressemblent pas. Quelques jours après les Rencontres internationales du film court (Rific), c’est au tour du Festival international du film religieux (Fifirel) d’entrer en scène. Premier évènement du genre en Afrique centrale, ce festival braque les projecteurs sur les fictions et documentaires abordant des thématiques liées à Dieu. La première édition s’est ouverte hier à Yaoundé par la diffusion du long métrage « Ne crains rien… je t’aime » de Thierry Ntamack. Porté par une équipe de jeunes cinéastes camerounais, le Fifirel a pour but de sensibiliser les publics à travers le cinéma et de servir de tremplin pour guérir les blessures de notre société. « Nous voulons faire du cinéma un vecteur de conversion et d’amour entre les peuples. Dans un environnement en proie à la décrépitude des valeurs morales, où quelques-uns s’appuient sur les replis identitaires pour conter le vivre ensemble, il est important de s’unir pour célébrer les vertus cardinales d’adoration, d’amour et de partage », a indiqué Franscis Téné-K, délégué général du festival. Cette première édition se déroule autour du thème : « Cinéma religieux : perception et enjeux contemporains ». Au-delà de la projection des films en sélection, le Fifirel acte I qui court jusqu’au 10 novembre prochain prévoit des ateliers de formation sur l’écriture de scénario, la réalisation et des conférences débats. 
 

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