Préservation du Bassin du lac Tchad : les priorités de 2020 définies

Le Conseil des ministres de la Commission était réuni jeudi, 19 décembre 2019 à Yaoundé en présence des commissaires venant des six Etats membres.

La Commission du Bassin du Lac Tchad (CBLT) a tenu jeudi, 19 décembre 2019 à Yaoundé la 65e session de son conseil des ministres. C’était en présence de Suleiman Hussein Adamu, président en exercice du Conseil de ministres de cette instance et de MammanNuhu, secrétaire exécutif. La cérémonie d’ouverture qui a duré une heure a suffi pour donner les axes de cette rencontre. Il s’agit, à côté de l’examen et de l’adoption du budget pour l’année 2020, de plancher sur les grandes thématiques qui interpellent les six Etats membres de la CBLT ici représentés par 12 commissaires. «Le lac Tchad est un écosystème qui sert à développer lesactivités économiques et sociales de plusieurs millions de personnes appartenant aux pays membres.Cette rencontre nous donne l’opportunité, en tant que commissaire d’approuver le plan de travail de la Commission, de la doter de ressources financières en matière de budget, et surtout de veiller à ce que le document de stratégie de relèvement régional qui a été préparé et présenté par le secrétariat exécutif puisse faire l’objet d’une mise en oeuvre rapide avec l’appui de nos partenaires techniques et financiers», a expliqué Alamine Ousmane Mey, 1er commissaire de la commission de la CBLT pour le Cameroun, par ailleurs...

Pour la prochaine année, le plan de travail et le budget annuel de la Commission s’élève à 20,485 milliards de F. Cette enveloppe, en augmentation de 16% par rapport l’année dernière va notamment permettre de financer les nouveaux programmes et projets mis en oeuvre au cours de cette année.Il sera entre autres question de plancher sur les questions de sécurité, de développement économique, d’intégration sous-régionale, de lutte contreles changements climatiques.« Les commissaires vont certainement proposer des solutions visant à relever le niveau d’eau de notre Bassin, à travers, bien entendu, les mesures qui seront prises. Dans un premier temps, les études sont envisagées pour la réalisation de cet important défi d’alimenter lelac Tchad en ressources-hydrauliques et plus tard, développer les activités économiques et sociales qui peuvent rendre nos populations plus résilientes et les éloigner des phénomènes liés à Bokoharam », a poursuivi Alamine Ousmane Mey.

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