Le spectacle de l’année : la rumba en effervescence

Ferre Gola et sa rumba ont fait sensation à Yaoundé et à Douala.

Ferré Gola, musicien-chanteur-danseur congolais à la renommée bien établie sur le continent, s’est amusé à offrir un show plein de couleurs au public des deux capitales camerounaises. Et pas qu’une fois, mais deux. En août 2019, puis tout récemment en décembre, pour une série de concerts privés à Yaoundé et à Douala. Dans la nuit du 10 au 11 août dernier, celui qui se fait appeler « Le Padré » a chaleureusement communié avec ses fans camerounais au Palais polyvalent des sports de Yaoundé (Paposy). A la table de cet ancien du célèbre groupe Quartier Latin, de la rumba et du soukouss, deux variétés musicales typiquement congolaises. Près de 2500 personnes ont assisté à ce rendez-vous, croisement entre cultures camerounaise et congolaise. 
Les titres « Pakadjuma », « Litaka », « Tucheze », « Boîte noire », « Ma meilleure chemise » et « Mea culpa » ont plongé la foule dans une ambiance chaude et rythmée pendant près de deux heures. « Le Padré » n’est pas venu seul. Il avait avec lui un orchestre constitué d’une vingtaine de personnes dont huit instrumentistes, six chanteurs et quatre danseuses. Né le 3 mars 1976 à Kinshasa, sous le nom d’Hervé Gola Bataring, ce fils de la République démocratique du Congo a choisi la rumba parce qu’il a été influencé par ses aînés avec qui il a longtemps collaboré. Entre autres, Werrason au sein de « Wenge Musica », « Wenge Musica Maison Mère » et le « Quartier Latin » de Koffi Olomidé.
 

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