Initiative : on reparle tourisme responsable

La 7e édition des assises internationales consacrées au sujet, lancée ce 28 janvier, court jusqu’au 30 à Douala.

Le Cameroun a beau avoir un potentiel touristique exceptionnel, il n’en tirera le plein profit qu’en remplissant des conditions bien précises. Cette posture a été développée au Musée maritime (Muma) de Douala hier, 28 janvier, par le prince Ngassa Happi, à l’ouverture de la 7e édition des assises internationales du tourisme responsable. Thème retenu cette année pour l’évé- nement de l’Ong « Tourisme sans frontières » et qu’organise ici le Muma, par l’entremise du Conseil national des Chargeurs du Cameroun (Cncc) : « Promotion et développement d’un tourisme responsable et durable adapté à l’Ecotourisme, au littoral, à la culture, au patrimoine et aux traditions ». Entre autres conditions développées par Ngassa Happi, doyen de l’activité touristique au Cameroun : une volonté politique affirmée ; un code des investissements propre au secteur (accordant des facilités et des garanties aux opérateurs) ; la création d’un Office national du Tourisme (ayant des démembrements régionaux et communaux) ; la formation adéquate de tous les acteurs… L’orateur ajoutera que « la promotion du tourisme doit reposer sur des infrastructures routières, ferroviaires et aéroportuaires ». Il relèvera ensuite l’importance de la paix parmi les conditions à remplir. Avant de lancer un appel qui suscitera des approbations dans la salle : « Nous, Camerounais, visitons aussi notre beau pays, au lieu d’aller toujours à l’extérieur ». Les préoccupations de l’opé- rateur privé vont trouver comme un écho favorable dans l’intervention d’Angeline Ngomo, Sg du ministère du Tourisme et des Loisirs, représentant le ministre d’Etat, Bello Bouba Maïgari. « Le secteur touristique camerounais est en pleine expansion et constitue un secteur hautement compétitif », dira la Sg du Mintoul, avant d’ajouter que ce secteur « est marqué en ce moment par de grands projets » dont la construction d’axes routiers, l’aménagement de sites touristiques, culturels, scientifiques, de loisirs, etc. Auguste Mbappe Penda, directeur général du Cncc, a indiqué que les travaux sont animés par des experts nationaux et internationaux. L’assistance a eu une mise en bouche savoureuse avec la leçon inaugurale du Pr. Kum’A Ndumbe III.

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