Ebolowa : le travail n’attend pas

Descentes sur le terrain, séances de travail et échanges avec les collaborateurs constituent l’essentiel des journées de travail de Daniel Edjo’o et ses adjoints.

La mention « Urgence absolue » semble avoir été portée sur tous les dossiers trouvés par Daniel Edjo’o sur son bureau. C’est qu’au plus vite, le tout nouveau maire de la ville d’Ebolowa veut imprimer sa marque. Mercedi matin, c’est un homme visiblement pressé qui recevait déjà, très tôt, ses principaux collaborateurs. D’abord, le secrétaire général de la mairie de ville, Jacob Medjo Assako, pour arrêter ce qui est convenu d’appeler : « les priorités de la journée ». L’agenda sera immédiatement complété par cette brève audience avec le responsable de la Coopération. Outre « un dossier FEICOM à réactiver », il y a la préparation minutieuse des audiences et autres séances de travail avec des partenaires présents dans la ville. Ainsi, sont prévues deux séances de travail avec, d’une part, la Crtv à 12h et une autre avec, d’autre part, la SOPECAM, reportée à ce jeudi, 10h.
Mais, dans l’immédiat, « un autre dossier d’une absolue urgence » retient l’action impérative du maire de la ville d’Ebolowa. Daniel Edjo’o, dont le téléphone n’arrête pas de sonner, trouve quelques instants pour faire venir ses adjoints. Aussitôt appelés, aussitôt arrivés. Jean Richard Mvondo Eya et Irène Bissa Assako épouse Mengue, respectivement A1 et A2, toquent déjà à la porte du bureau. Une descente dur le terrain est orchestrée : il faut aller visiter des bureaux qui pourront, si tout se bien, abriter le cabinet du maire, de ses adjoints, du secrétariat général et de certains de leurs plus proches collaborateurs. Les autres services, qualifiés de techniques, vont devoir être redéployés dans diverses structures actuelles du bâtiment qui abiatait hier la Communauté urbaine d’Ebolowa
Un mini-cortège, rapidement organisé, s’ébranle aussitôt. Direction : le centre-ville. Quelques minutes plus tard, un accueil simple et convivial est réservé à ces hôtes du jour par les responsables du Crédit foncier du Cameroun, au pied de l’immeuble-siège de cette structure, sis en plein cœur de la ville, Place An 2000. Après des civilités d’usage, le maire de la ville d’Ebolowa et ses adjoints vont se montrer unanimes de faire installer dans les neuf bureaux qui leurs sont proposés, soit une superficie de 227,8 m², certains services de la mairie de ville : le cabinet du maire de ville, les bureaux des adjoints, du secrétariat général et des cadres principaux tels que les chargés de la coopération et de la communication. « Nous pensons pouvoir nous installer ici provisoirement », déclare Daniel Edjo’o, qui reprend immédiatement le chemin de son bureau. L’agenda annonce une réunion avec les services d’assainissement et la suite de la série des échanges avec les collaborateurs. « Nous sommes déjà au travail », dit tout simplement le maire de la ville d’Ebolowa. Daniel Edjo’o et ses adjoints n’attendent plus que leur prestation de serment prévue dans les prochains jours. 

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