Culture

Livre et droit d’auteur : le Cameroun a ouvert la page

La célébration de la 25e édition de cette journée mondiale s’est déroulée le 23 avril dernier. Le ministre Bidoung Mkpatt a encouragé la promotion de l’industrie éditoriale.

Une journée pour faire le point sur la vie du livre, son évolution et le droit d’auteur. En dépit de la crise sanitaire qui secoue le monde, le Cameroun s’est joint à la communauté internationale le 23 avril dernier pour célébrer la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. L’évènement a été marqué localement par une déclaration du ministre des Arts et de la Culture (Minac), Bidoung Mkpatt. En substance, le Minac a fait savoir qu’ « au Cameroun, en cette année où le Covid-19 bouleverse les modes et références sociaux, la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur  devient un important repère de lecture pour la vie de chaque citoyen. Au-delà des frontières physiques et des barrières sociales, le livre représente la plus belle invention de rapprochement, de partage des idées et incarne un puissant outil de maîtrise de la solitude ». 
A l’heure où les écoles, lycées, universités sont fermés, les populations confinées, le contact social restreint, les manifestations culturelles annulées et les artistes reclus, le Minac a souligné que : « Cette commémoration est une opportunité pour se projeter dans l’espérance d’un avenir meilleur où les liens entre les personnes seront davantage consolidés, les horizons sociaux plus élargis et la place de la lecture plus prépondérante. Grâce à la lecture, nous nous ouvrons aux autres malgré la distance et nous voyageons à travers l’imagination féconde des écrivains, qui nous transporte sur tous les continents. »
Placée sous le thème : « Lire… pour ne jamais se sentir seul », cette célébration est par ailleurs comme l’a souligné le ministre Bidoung Mkpatt,  l’occasion de promouvoir l’industrie éditoriale. Un moment singulier et important pour un hommage solennel aux professionnels qui œuvrent au quotidien, à mettre à la disposition de tous les segments de notre société, des écrits qui améliorent ou renforcent l’identité culturelle nationale. Comme l’a rappelé le Minac, c’est pour cette raison que le gouvernement camerounais à travers le département ministériel qu’il coiffe exhorte et encourage les créateurs à mutualiser leurs riches expériences et leurs précieuses compétences. Ils peuvent le faire à travers les associations nationales structurées ou les fédérations en fonction des disciplines immanentes à leurs champs d’activités, « pour contribuer davantage à la promotion des arts et de la culture », a indiqué le Minac. Avant de conclure ses propos, le chef du département des Arts et de la Culture a soutenu que la protection de la propriété intellectuelle par tous est nécessaire en bannissant de nos habitudes l’usage des produits de contrefaçon, au bénéfice des produits originaux.
 

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