Société

Mgr Kleda présente officiellement son traitement

L’archevêque métropolitain de Douala a dévoilé les noms de ses deux produits vendredi lors d’une rencontre avec les médias.

ELIXIR COVID et ADSAK COVID sont les deux produits constituant le traitement contre la nouvelle maladie à coronavirus, mis sur pied par Mgr Samuel Kleda, archevêque métropolitain de Douala. Un traitement par voie orale officiellement présenté aux médias le 5 juin 2020 à la salle des Actes de l’archidiocèse de Douala. Il était question pour le prélat de faire le point sur ce qui a été réalisé dans le cadre de la riposte contre la Covid-19, près de trois mois après l’élaboration de son remède. Et de cette évaluation, on retient ces propos de Mgr Kleda : « D’emblée, je déclare que le traitement mis sur pied contre le coronavirus est efficace. En nous basant sur les statistiques, le nombre de personnes ayant suivi ce traitement et qui sont guéries à l’heure où nous parlons s’élève au moins à 3000. Et de tous ceux qui ont reçu le traitement et l’ont suivi normalement, on n’enregistre aucun décès.» Cette rencontre était donc l’occasion d’en savoir un peu plus sur les deux produits anti-Covid de l’archevêque. Déjà, sur leur conditionnement, on peut retrouver le mode d’emploi et les propriétés. Ensuite, fait très important, ces inventions de l’évêque phytothérapeute sont enregistrées à l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI). En termes de distribution du traitement, le circuit choisi est celui des coordinations diocésaines de la santé. A Douala par exemple, le produit est disponible dans les quatre hôpitaux catholiques de la ville : Notre-Dame de Logpom, Saint Al- bert Le Grand de Bonabéri, Les Sœurs servantes de Marie à Nylon, Padre Pio à Akwa-nord. Hors de Douala, le traitement est déposé dans les coordinations diocésaines de la santé de Bertoua, Bamenda, Bafoussam, Yaoundé, Buea, Garoua. En plus de ce circuit de distribution au sein des institutions sanitaires de l’Eglise, comme l’explique Mgr Samuel Kleda, « des hôpitaux privés ont demandé à recevoir le produit, nous avons répondu à leur appel. » Quant aux hôpitaux publics, il déclare : « les produits ne sont pas déposés là-bas. Sans doute, ils n’ont pas reçu l’autorisation de leur hiérarchie d’appliquer ce traitement. Mais nous sommes sûrs que dans beaucoup de formations, les patients prennent notre traitement. »

Concernant une éventuelle collaboration avec les pouvoirs publics, l’archevêque métropolitain de Douala conclut : « Nous sommes en relation avec le ministère de la Santé. Il suit tout ce que nous faisons. Nous leur avons présenté des échantillons et nous attendons leur réaction. Aussi, j’ai été reçu au nom du chef de l’Etat par le Premier ministre. Le gouvernement suit attentivement ce que je fais et m’accorde son soutien. »

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