Voirie urbaine: Maroua change

Les autorités administratives, municipales et les élus locaux ont été satisfaits après une descente récente sur le terrain.

« Après cette visite de chantier, c’est un sentiment de satisfaction totale qui nous anime au vu du travail abattu par le Génie militaire ». Ce sont les impressions du gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, recueillis il y a quelques jours à Maroua, juste après la visite de la voirie urbaine de la ville dont trois kilomètres ont été confiés au Génie militaire par le gouvernement. En effet, d’après le délégué du gouvernement, Robert Bakari, maître d’ouvrage du chantier qui a consisté à réhabiliter les ouvrages d’assainissement sur certains tronçons de la ville de Maroua, « les travaux du Génie militaire font couler beaucoup de salive dans la ville de Maroua. Malheureusement, ce sont des bouches non expertes qui commentent », a déclaré Robert Bakari. 
En effet, d’après les explications obtenues auprès du gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, chef de service de la convention de ces travaux, il a été confié au Génie militaire de réhabiliter trois kilomètres de voirie de la ville de Maroua. La première phase qui a consisté à construire les ouvrages d’assainissement s’est étalée sur un an, soit de janvier 2015 à février 2016. D’après le colonel Kamgaim Jackson, directeur du Génie militaire, agence d’exécution desdits travaux, « les prestations prévues dans le cahier de charges ont été dument réalisées. En plus de cela, le Génie militaire a réalisé 360 mètres de linéaires supplémentaires de drains exutoires dont les profondeurs varient entre 1 et 2,80 m », a-t-il affirmé. Or, pour l’honorable Ahmadou Adji, député Undp de la région de l’Extrême-Nord, « ça fait deux ans que la voirie urbaine de la ville de Maroua a mal. En tant que député je suis en droit d’interpeller le gouvernement pour que ces travaux s’achèvent afin que la ville respire », a affirmé l’élu. 
Après les interventions du ministère de l’Habitat et du Développement urbain et celle du ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire (Minepat), plusieurs zones d’ombres ont été évacuées sur la lenteur des travaux sur le terrain. La première qui a consisté à construire les ouvrages d’assainissement ont coûté 800 millions de F sont déjà achevés d’où la réception provisoire. Maintenant, il reste la deuxième phase évaluée à 1,2 milliard de F qui consistera à revêtir la chaussée du bitume. D’après Sali, représentant de la délégation régionale du Minepat aux travaux, « 800 millions sont déjà disponibles pour engager cette deuxième phase », a-t-il annoncé. 

 

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie