Culture

Loi régissant les associations culturelles : la gratitude des artistes

Suite au décret présidentiel du 20 juillet dernier, les coordonnateurs de cinq pôles artistiques, ont remis au Minac des motions de soutien destinées au chef de l’Etat.

Ils se relaient depuis le 22 juillet dernier au ministère des Arts et de la Culture (Minac). Pas pour une visite de courtoisie au ministre, mais pour remettre leurs motions de soutien adressées au président de la République. Ceci afin de dire leur reconnaissance pour le décret présidentiel du 20 juillet 2020, portant promulgation de la toute nouvelle loi sur les associa- tions culturelles et artistiques. Jeudi et vendredi derniers à Yaoundé, cinq coordinateurs de pôles artistiques (mode et design, arts visuel et graphique, bien-être esthétique, littéraire et culinaire) ont été reçus à tour de rôle en audience par le ministre Bidoung Mkpatt.

A la tête de fortes délégations, ils étaient tous porteurs de messages de soutien indéfectible au président de la République, Paul Biya, et de reconnaissance de cet « acte noble» qu’il a posé à l’égard des artistes. Car selon eux, cette loi vient changer leurs destinées, en leur permettant de s’épanouir dans leurs différentes activités. « Il était très important de remercier le chef de l’Etat à travers cette loi qui permet la structuration, le recadrage, la vulgarisation et la promotion de toute cette chaîne de valeurs, parce que la plupart du temps les professionnels de la mode et de design participent aux évènements et après, ils n’ont rien à gagner », s’est réjoui Amstrong Loga, coordonnateur du pôle artistique mode et design. Pour lui, cette loi donne une opportunité et cadre en même temps leur secteur. Et à travers elle, ajoute-t-il, « le chef de l’Etat a montré qu’il est attentif aux cris des plus de quatre millions d’acteurs dans le monde de la mode et du design ».

Pabé Mongo, président du pôle littéraire, est d’avis que l’écrivain doit aller vers cette loi qui lui ouvre de nombreuses opportunités. « A partir de la fédération nous pouvons nous rapprocher de façon regroupée auprès du mécénat, des sponsors divers, y compris de la tutelle pour obtenir des aides. Cette nouvelle loi nous permet de retrouver un statut que nous avons perdu en chemin, celui d’être reconnu d’utilité publique. Nous attendons les offres et les directives qui nous seront données par la tutelle », a-t-il indiqué.

Dans la même lancée, Marie Thérèse Atedzoé Owona du pôle art culinaire a expliqué que la loi du 20 juillet 2020 est la bienvenue. Car, celle-ci va permettre à leur domaine d’activité d’être restructuré et à ses acteurs de se mettre au travail. Et elle permettra à d’autres d’être plus professionnels. Le ministre Bidoung Mkpatt a promis que les différentes motions de soutien qu’il a reçues parviendront à la haute hiérarchie .

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