Protection de la couche d’ozone : les avancées du Cameroun

Elles ont été présentées hier au cours d’un atelier présidé par le ministre en charge de l’environnement, Hele Pierre.

La destruction de la couche d’ozone (partie de l’atmosphère située entre 20 et 50 km d’altitude) peut occasionner diverses maladies notamment le cancer de la peau, les maladies oculaires, l’affaiblissement du système immunitaire. Mais aussi des effets sur les animaux et les plantes. Parmi les substances appauvrissant cette couche, on peut citer les chlorofluorocarbones (CFC), les bromures de méthyles, les tétrachlorures de carbone et les hydro chlorofluorocarbones (HCFC) (substance chimiques qu’on retrouve dans les appareils et équipements mal utilisés). Pourtant selon les experts cette couche joue un rôle très important sur la structure de la température. Elle filtre la plupart des rayons ultraviolets dommageables sur le plan biologique. Sans elle, les rayons pénétreraient librement dans l’atmosphère et atteindraient sans frein la surface de la terre avec pour conséquence de nombreux effets néfastes, d’où la nécessité de détruire ces matières. 
C’est à cet effet qu’un atelier de lancement de la phase II du Plan de gestion d’élimination progressive de l’hydro chlorofluorocarbone (PGEH II) s’est tenu hier à Yaoundé. Le ministre de l’Environnement, de la Protection de la nature et du Développement durable (Minepded), Hele Pierre qui présidait la cérémonie a expliqué le bien-fondé de l’élimination des (HCFC). Selon lui, il est question de stabiliser le climat. A cet effet, le Cameroun a mené de nombreuses actions le PGEH I qui s’est achevé en 2019. On peut citer la création de sept industries de fabrication de mousse flexibles et rigides qui ont aidé à convertir l’ancienne tec...

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