Politique

Stabilité du Cameroun : les jeunes patriotes choisissent la paix

Le collectif a organisé une séance de sensibilisation de plusieurs couches de la population vendredi à Douala.


« Vous n’êtes pas réunis pour aller dans la rue, combattre d’autres Camerounais. Ce n’est pas dans le programme du président Paul Biya. Vous êtes réunis pour aller convaincre les jeunes Camerounais de la nécessité de la paix. Vous êtes réunis pour combattre la guerre. Vous êtes réunis parce que vous êtes une jeunesse de la paix, une jeunesse qui ne veut pas être perturbée dans son avenir, une jeunesse qui ne veut pas qu’on lui vole son destin. » Hervé Emmanuel Nkom, homme politique, s’adressait ainsi à l’assistance conviée par le Collectif des Jeunes patriotes avec Paul Biya (Japabi), lors d’une séance de sensibilisation de la jeunesse le 18 septembre 2020 à Douala. Une rencontre sur le thème : l’apport de la jeunesse camerounaise pour la préservation de la paix ».
Et pour mieux faire comprendre cet appel à la paix lancé en direction des jeunes, le Collectif a invité des hommes politiques (dont Hervé Emmanuel Nkom), des universitaires, des associations de différentes catégories de la population, comme les femmes ou encore les conducteurs de mototaxis. Pour ces derniers, l’hôtel Lewat où se tenait la réunion était une étape dans leur tour de ville qui les a conduits chez les différentes autorités de la région du Littoral et de Douala. Cette communion était importante pour Stève Michel Aka’a, coordonnateur national du Collectif, qui a estimé nécessaire, après une session similaire à Yaoundé il y a quelques jours, de reproduire l’initiative à Douala et de faire passer un message primordial : « Chaque citoyen a le devoir de participer à la protection de sa nation. » 
Cela a été l’occasion de lire la déclaration de soutien et de déférence aux institutions de la République. Déclaration selon laquelle « les appels insurrectionnels ne peuvent pas tromper la jeunesse camerounaise. » Il est donc question d’œuvrer à la préservation de la paix par les Camerounais et pour les Camerounais, sans distinction de religion ou d’ethnie. Une position partagée par un autre invité à la séance, Patrick Duprix Anicet Mani, qui a exhorté les jeunes à copier les bons exemples : « Nous devons sortir de ce pessimisme ambiant, trouver le temps de cultiver en nous l’esprit positif. Travaillons pour avancer. Notre pays ne va se construire qu’avec l’intelligence de la jeunesse et on a besoin les uns des autres. Restons dans la légalité. »
 

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