Willy Ndongo Nguélé : la voix des sans voix

Le jeune avocat de 34 ans est aujourd’hui à la tête d’un cabinet au Canada.

Me Willy Ndongo Nguélé. C’est ainsi qu’on l’appelle désormais. Le jeune camerounais de 34 ans, est depuis le 4 décembre 2016, avocat au barreau du Quebec au Canada. Un rêve qui se réalise, car se souvient-il, il a toujours souhaité devenir avocat et pouvoir exercer dans le monde entier. « J’ai grandi dans un environnement plein d’injustices où sévissait la violence au quotidien. Interloqué devant cette situation, et de par ma nature pacifique, je me posais profondément la question de savoir comment apporter une solution durable et efficace ? C’est face à ces questionnements que naît mon désir de devenir avocat. Question d’être la bouche de ceux qui n’ont point de bouche », confie Me Ndongo Nguélé.


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Installé à Montréal depuis 2013, il est aujourd’hui à la tête d’un cabinet. Sa perspicacité, sa rigueur, son humilité et son intelligence suscitent de l’admiration malgré son jeune âge. « Me Nguélé est parmis les meilleurs. Il est surtout honnête. Je sais qu’avec lui mon affaire sera résolue. Je le consulte chaque fois que j’ai un problème », confie Sébastien Duprés, client. 


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Titulaire d’un master en Droit des affaires, Me Willy Ndongo Nguélé s’est engagé à défendre les droits et intérêts des personnes. « J’ai une clientèle assez variée et mon souci est de représenter toute personne qui a une cause qui relève de mon domaine de compétence. Car la mission fondamentale de mon cabinet est de conseiller et de défendre les clients, personnes physiques ou morales en justice, être à leur écoute en plaidant pour faire valoir leurs intérêts et plus généralement, pour les représenter en droit des affaires, immigration, litige et famille en utilisant une stratégie juridique judicieuse et créative », explique-t-il. 


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Régulier au Cameroun, il s’est engagé à plaider pour la cause de ses frères et d’être un modèle pour ses cadets qui aimeraient exercer le même métier. C’est la raison pour laquelle depuis le 26 avril 2019, il est membre du barreau. « J’aide les Camerounais à s’établir au Canada dans leurs formalités de visas. Je soutiens également ceux qui souhaitent investir dans ce pays », ajoute-t-il. Son souhait à long terme est « mettre sur pied des partenariats pour favoriser différents secteurs économiques entre la Canada et mon pays, afin de contribuer au développement de cette terre natale qui a beaucoup de potentialités », conclue-t-il.


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