Contentieux pré-électoral : l’UMS réhabilitée à Bafang

La décision a été rendue vendredi à Yaoundé par la Cour suprême. Au cours de cette audience, la juridiction a également tranché 23 autres affaires.

24. c’est le nombre de verdicts rendus vendredi dernier par la Chambre administrative de la Cour suprême. Parmi ceux-ci, la réhabilitation de la liste de l’Union des mouvements socialistes (UMS), dans le département du Haut-Nkam, région de l’Ouest. En effet, Francis Penka Kamla, candidat du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), avait sollicité et obtenu auprès du Tribunal administratif de la région de l’Ouest, la disqualification de la liste de l’UMS. Non satisfaits par cette décision, Elie Kamga et Isidore Keou, les deux candidats de l’UMS, vont interjeter appel et saisir ainsi la Chambre administrative qui leur donnera gain de cause. La haute juridiction ordonnera la réhabilitation de cette liste. Et d’après la loi, Elections Cameroon est chargée d’insérer les deux candidats dans le processus électoral en cours, avec toutes les implications y relatives.


Read also : Rétrospective 2020 : l’année de Paul Biya

Toujours dans cette catégorie des délégués de département, l’autre décision majeure a été prise dans le département du Fako, région du Sud-Ouest. Celle-ci invite le Tribunal administratif de ladite région à ne dire que le droit. C’est-à-dire laisser le soin au parti de choisir librement ses candidats. Ici, ce sont deux candidats du Rdpc qui s’opposent. Le plaignant reproche à son camarade retenu dans la liste d’avoir fourni des pièces falsifiées. Chose qu’approuvera le Tribunal administratif du Sud-Ouest. Seulement, au lieu de demander au parti de procéder au changement du candidat en question, la juridiction a exigé que ce dernier soit remplacé par le plaignant. D’où la saisine de la Chambre administrative. 


Read also : Special 2020 : President Biya’s Achievements On Spotlight

D’une manière générale, le jury dirigé par le président de la Chambre administrative, Daniel Ndoumbe Eteki, a rendu 22 autres décisions. Toutes ces affaires ont été jugées irrecevables. Soit parce que les requérants n’avaient pas qualité, soit pour forclusion, les délais impartis par la loi pour le dépôt des requêtes ayant été dépassés. L’autre motif souvent évoqué par les juges était le non-respect des règles de forme.


Read also : Reconstruction de l’Extrême-Nord : le programme présidentiel en marche

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category