Décryptage Cybercriminalité : méfiance, le maître mot

Etre victime d’une attaque dans le cyberespace n’arrive pas qu’aux autres. Le numérique faisant plus que jamais du quotidien en ce 21e siècle, nous sommes tous susceptibles d’effectuer de mauvaises rencontres, un jour ou l’autre, sur les plateformes qui ont envahi nos vies. Sur ces autoroutes de l’information et de la communication, des vessies peuvent aisément passer pour des lanternes. Aussi, est-il question d’y circuler en ouvrant le bon œil et avec une circonspection aigüe. D’abord, parce que toutes les rencontres qu’on y fait ne sont pas forcément amicales. Certaines sont même tellement dangereuses, qu’elles ne coûtent pas que quelques plumes aux victimes, faisant ainsi de ce fléau l’ennemi public numéro 1. D’où la nécessité de conjuguer les efforts en commun pour lui tordre le cou définitivement, sinon le réduire à sa plus simple expression ou s’en protéger. 


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Comment ? De toutes les intelligences réunies du monde, personne ne saurait le dire exactement, tellement les assaillants se font plus que jamais ingénieux. Mais une constante demeure : il est possible que chacun puisse jouer sa partition, à quelque petit niveau que ce soit. En établissant quelques précautions individuelles et en les respectant scrupuleusement. Il faut le savoir : les pratiques frauduleuses, comme le phishing (ou hameçonnage), qui tentent d’obtenir nos données privées pour accéder à nos comptes bancaires, nos mots de passe ou nos données de carte de crédit, sont très répandues. Il faut donc rester très prudent. Se méfier particulièrement des liens reçus par message ou par e-mail qui mènent à des pages internet contenant des « programmes malveillants » dont des informations sur les traitements miracles, les fausses demandes de dons. Et aussi, les faux messages ou appels qui semblent venir de sociétés comme Microsoft, Google Drive, Yahoo, des compagnies de téléphonie mobile, tentant d'obtenir le nom et le mot de passe de l'utilisateur en échange d'un service ou d'une « aide » ou sous la menace de bloquer leur compte.


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Les criminels savent qu'il est souvent plus facile de piéger un humain que de pirater un système informatique complexe. Pour rappel, votre banque (ou toute autre plateforme juridique) ne vous demandera jamais de révéler votre mot de passe. Par conséquent, il faut veiller à ne pas le révéler. Un mot de passe sécurisé doit être long et complexe, comprenant des chiffres, des lettres et des caractères spéciaux.


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