Riz, poisson, sucre, … : Yaoundé approvisionnée

C’est le constat fait par Luc Magloire Mbarga Atangana qui a effectué une surveillance des marchés samedi dernier en prélude aux fêtes de fin d’année.

Très souvent, les ménagères disposent les poissons ou la viande qu’elles achètent dans des cuvettes qu’elles déposent sur des balances des poissonneries et boucheries où elles se ravitaillent afin d’en connaître le poids et le prix. Seulement, les vendeurs délivrent le prix en incluant le poids de l’assiette. Pire, d’autres trafiquent les balances pour vendre avec des grammes en moins. En visite de surveillance dans les marchés et autres entrepôts de la ville de Yaoundé samedi dernier, le ministre du Commerce (Mincommerce), Luc Magloire Mbarga Atangana, en a fait l’amer constat. Engagé dans la lutte contre les mauvaises pratiques commerciales et la défense des droits des consommateurs, il a immédiatement fait saisir les balances truquées par ses équipes. Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas, et le Mincommerce souhaite que chaque citoyen puisse avoir des produits de grande consommation à des prix accessibles dans un contexte de fragilisation du pouvoir d’achat liée au Covid-19.  


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En parcourant les différents espaces marchands, Luc Magloire Mbarga Atangana a donc voulu s’assurer dans un premier temps de la disponibilité des vivres et de l’accessibilité de leurs prix. Dans plusieurs structures de grande distribution où le ministre s’est tour à tour rendu, il a pu appercevoir de nombreux stocks de riz, de pâtes alimentaires, de beurre, de sucre, de farine et de sel. Même constat dans les poissonneries où a vu une floraison de nouvelles variétés vendues à prix abordable. « Je suis d’autant plus satisfait que les importateurs et autres distributeurs ont su faire preuve de résilience malgré la survenue du Covid-19 », a-t-il déclaré. 


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La pandémie qui a ébranlé le monde entier a en effet entraîné des restrictions telles que la fermeture des frontières et donc, la quasi suspension des importations, engendrant la fluctuation des prix des produits dits de grande consommation. Après la première vague de la pandémie, les opérateurs économiques ont pris des mesures pour ravitailler le marché. En sus, ils ont diversifié leurs sources d’approvisionnement et valorisé la production locale. C’est ainsi qu’on retrouve, outre le riz thaïlandais coûteux, le riz chinois, le riz de Tonga et autre sucre produit et conditionné localement dans les stocks. « Le marché est largement approvisionné pour les fêtes de fin d’année. Les consommateurs peuvent en être rassurés », a déclaré le Mincommerce. A la fin de cette première descente sur le terrain.


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