Comité de sites de Douala : l'union fait la force

Japoma et Bépanda ont choisi d’évoluer main dans la main pour le rayonnement de la capitale économique du Cameroun.

En ce lendemain d’ouverture de la compétition à Douala, il y a du beau monde au comité de sites de Bépanda et Japoma sis à Bonandjo. Pour la circonstance, les locaux de la délégation régionale du Tourisme et des Loisirs pour le Littoral ont été requestionnés. Dans la salle de réunion donc, située au rez-de-chaussée de cet immeuble de deux niveaux, le travail bat son plein. Parmi les personnes en séance de travail, on retrouve les deux présidents de sites que sont Hervé Emmanuel Nkom du site de Bépanda et Abel Calvin Njocke. 


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« Maintenant que la machine est lancée, ce n’est pas mal. Nous sommes en pleine fête de la fraternité. Douala vibre. C’est magnifique. Nous avons vu que Japoma a mis la barre haut avec l’ambiance et l’animation chaleureuse, qui ont régné là-bas. Il y aussi eu de belles surprises, avec le Niger qui est arrivé avec un grand nombre de supporters. Or, on s’attendait à voir les Congolais en grand nombre », reconnaît, agréablement surpris, Hervé Emmanuel Nkom. Entre deux échanges, il reçoit des coups de fil. Avec cet interlocuteur, il s’assure qu’il y a des chaises dans le salon VIP. Avec tel autre, il règle un détail logistique. Mais par-dessus tout, il s’inspire des manquements de Japoma pour effectuer des réglages à Bepanda. En effet, on a bien deux sites, mais qui sont dans une seule ville. D’où la décision de travailler main dans la main.  


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Avec le début de la compétition dans la capitale économique, la cadence des réunions est passée d’hebdomadaire à quotidienne. Désormais, le travail commence 7h pour recueillir les doléances, notamment celles des membres de la CAF, des sélections nationales et des équipes sur le terrain. Comme de l’eau qui manque ou un bus qui n’arrive pas à l’heure. Ici, on est heureux de magnifier les infrastructures sportives offertes par le chef de l’Etat, Paul Biya. « Nous faisons du CHAN quelque chose qui n’avait existé avant. Nous sommes en train de manager un événement que nous avons mis à un niveau de CAN. Ce que les gens n’avaient pas fait avant », conclut Hervé Emmanuel Nkom. 


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