Congo : un quatuor de motivateurs

Quelques héros de 72 étaient ont accompagné la délégation des Diables rouges au CHAN.

En ce début de matinée, point de Diables rouges dans les couloirs de l’hôtel Sawa. Par contre, leurs « papas » sont bien là. Ces préparateurs psychologiques venus du Congo. Gabriel Dengaki et Jean Bertrand Baleckita, milieux de terrain, Tostao Bagamboula Mbemba, ailier droit et Rivo Douli, ailier gauche, font partie des héros de 1972, vainqueurs de la Coupe d’Afrique des nations cette année-là au Cameroun. Ils ont pris de l’âge. « Etant donné que nous avons remporté une compétition majeure, nous sommes venus les pousser jusqu’à la réussite », confie Gabriel Dengaki, désormais conseiller sportif, sur les raisons de leur présence dans la délégation du Congo au CHAN 2020. Ils en profitent aussi pour se reposer. Assez. 


Read also : Paix et développement: Le sport comme levier

Envahis par la nostalgie, ils ont reconnu qu’en foulant le sol camerounais le 16 janvier dernier, une vague de souvenirs est revenue en surface. « Lors de la CAN 1972, c’est à Douala que nous avons commencé la compétition. Ça nous fait vraiment chaud au cœur d’être ici. Cette ville nous a porté chance puisqu’elle nous a permis d’obtenir notre ticket de qualification pour la demi-finale que nous avons disputée à Yaoundé contre le Cameroun », se remémore Jean Bertrand Baleckita, colonel retraité. 


Read also : Nanbudo Friendship Tournament: Cameroon Emerges Champions

Ceux qui citent aisément les noms de Roger Milla, Jean Paul Akono, Jean Manga Onguene, Stephen Tataw de regrettée mémoire ou Abel Mbengue sont heureux des infrastructures sportives dans lesquelles se dispute la compétition. « C’est extraordinaire. Le stade de Japoma est un bijou. A l’époque, il n’y avait pas grand chose au Cameroun, on jouait sur du sable au stade Akwa à Douala, où on a joué avec Mbappé Lepe ou encore au stade militaire à Yaoundé. Le Cameroun a fait un très grand bond dans ce sens. Je suis content parce que je sais que ces infrastructures sportives vont motiver les jeunes à aimer davantage le football », reconnaît Jean Bertrand Baleckita. En quittant le Cameroun, ils ramèneront certainement avec eux, les images de ces stades futuristes.


Read also : Eliminatoires des Jeux olympiques: Les Lionnes à Antalya

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category