Retours volontaires de refugiés nigérians : le geste d'aurevoir de Paul Biya

Hier 08 mars, avant le départ de la première vague de rapatriés volontaires sur les 5000 prévus, du matériel de première nécessité a été distribué à chaque famille à Amchidé.

Activité nocturne à Maroua, aux premières heures du lundi 08 mars 2021. Alors qu’il est un peu plus de minuit, 12 camions se garent à l’esplanade des services du gouverneur de l'Extrême-Nord. Partis de Yaoundé vendredi dernier sous forte escorte des forces de sécurité et de défense, ces engins transportent du matériel de première nécessité. Lequel est constitué d’équipements de couchage, de denrées alimentaires, de kits sanitaires, etc. Ce package forme le don du chef de l’Etat, Paul Biya, aux réfugiés nigérians. Il s'agit de 102 familles pour plus de de 400 personnes, sur les 5000 qui ont pris la décision de retourner au Nigeria après plusieurs années passées au Cameroun.


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Dans la nuit de dimanche à lundi, ce matériel a été réceptionné par le ministre de l’Administration territoriale, Atanga Nji Paul, en visite de travail à l’Extrême-Nord depuis le 06 mars dernier. A ses côtés, le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, Midjiyawa Bakari, et son état-major. Plus tard en matinée, le Minat a annoncé la bonne nouvelle de ce don aux rapatriés volontaires, lors de leur accueil dans les services du gouverneur, en provenance du camp de Minawao. Quelques heures plus tard, ce matériel a été remis à chaque famille à Amchidé, localité frontalière avec le Nigeria, dans le département du Mayo-Sava.


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Le geste du président de la République consolide le Cameroun dans sa réputation de pays hospitalier. Une hospitalité reconnue et saluée par la communauté nigériane. Laquelle a tenu à exprimer toute sa gratitude au chef de l’Etat camerounais. Gratitude non seulement pour ce don, mais aussi pour le traitement qui est accordé aux réfugiés nigérians accueillis en terres camerounaises depuis six ans, pour certains. Une assistance permanente qui aura permis à ces derniers d’oublier quelque peu les atrocités infligées par la secte terroriste Boko Haram.


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