Bernard Njonga: L’hommage de la Nation !

Au nom du chef de l’Etat, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural a décerné au défunt la médaille d’officier de l’Ordre de la valeur à titre posthume samedi dernier à Bangoua.

Un homme de caractère. Un homme de conviction. Un grand visionnaire. Un ennemi des solutions faciles. Un homme toujours dynamique, à l’œuvre, qui luttait sans cesse pour l’intérêt collectif. Un homme grâce à qui « les Camerounais mangent aujourd’hui du bon poulet », dixit François Djonou, président de l’Interprofession avicole du Cameroun (Ipavic). Samedi dernier, à Bangoua, dans le département du Ndé, les adjectifs et autres superlatifs n’ont pas suffi pour exprimer la douleur des populations venues d’un peu partout dans la République, pour rendre un ultime hommage à un ingénieur agronome (né en 1955 et décédé le 21 février 2021), qui aura été de tous les combats et qui aura marqué son époque.

Read also : Médias : la crédibilité de l’information en question

Le chef de l’Etat est l’un des premiers à reconnaître l’apport du fondateur de l’Association citoyenne de défense des intérêts collectifs (Acdic) dans l’éclosion du monde agro-pastoral. En son nom, le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbairobe a décerné la médaille d’officier de l’Ordre de la valeur à titre posthume au défunt. Avant lui, le chef Bangoua, SM Julio Annick Tchatchouang avait déjà gratifié Bernard Njonga du titre de notabilité « Webo-Soup Njon Vup » qui signifie « Grand-père guerrier et chasseur ». Bien avant le monarque, tous les témoignages déclamés à la tribune tant par la famille, les amis, les responsables des organisations professionnelles du secteur agropastoral et de la société civile, ou encore lors de la célébration œcuménique, ont reconnu l’engagement du défunt dans l’envol de la filière avicole et dans le plaidoyer.

Read also : Oil Transportation : New Quay Goes Operational

Ceci, grâce notamment au combat acharné mené contre les importations de poulets congelés et pour l’amélioration des productions agropastorales locales. Aussi, tous promettent de poursuivre son combat pour la souveraineté alimentaire du Cameroun, pour l’éveil des consciences, pour la citoyenneté responsable, pour la défense des intérêts des populations vulnérables, en s’appuyant sur son slogan fétiche : « consommons ce que nous produisons. »

Read also : Animation politique : les médias à la rescousse

Reactions

Comments

    List is empty.

Lead a Comment

Same category