Congés du deuxième trimestre: Pas de cpause pour les classes d’examen

Dans le souci de relever le niveau des candidats et d’assurer la couverture des programmes, des établissements scolaires poursuivent les cours.

Hier, était jour de classe au Collège Vogt à Yaoundé. Dans une salle ayant fait le plein d’œuf, les élèves de seconde suivent assidument le cours de mathématiques dispensé par leur enseignant. Afin de s’assurer de la bonne compréhension de la leçon, une apprenante est désignée pour rappeler les formules algébriques. C’est que, durant cette période qualifiée de tournant décisif, les élèves des classes d’examens en particulier sont en période bloquée. Et le corps enseignant se donne pour défi de relever le niveau des élèves des classes d’examens et d’assurer la couverture des programmes pour combler le gap. « Les cours sont organisés pour les classes d’examens et pour les élèves de seconde (qui feront le probatoire l’année prochaine) parce qu’il faut à tout prix boucler les programmes », indique Christian Cyprien Etame, le préfet des études adjoint de ce collège confessionnel. Les horaires des cours des apprenants de seconde se déroulent normalement. Tandis que le programme des classes d’examens, à savoir, Troisième, Première et Terminale est bien défini. L’établissement mise sur le rattrapage des cours entre 7h30 et 12h, et de 13h à 16h40, les élèves se consacrent aux travaux pratiques dans l’après-midi. Au-delà des programmes développés en présentiel, les élèves reçoivent également des cours sur la plateforme e-learning de l’établissement pour compléter les enseignements. « Ceux qui ne sont pas en présentiel reçoivent les cours en ligne. Pendant les jours de congés qui ont été rajoutés par le Minesec, cet outil sera mis à contribution parce que les leçons des classes d’examens, surtout ceux des classes de Terminale sont denses », assure Christian Cyprien Etame.


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Du côté du lycée d’Anguissa, le souci reste pratiquement le même : celui de relever le niveau des élèves des classes d’examens et d’assurer la couverture des programmes. « Nous avons débuté depuis lundi. Les cours sont prévus entre 7h30 et 13h. Les enseignants qui ont eu du retard dans la progression des programmes se rattrapent tandis que d’autres font des travaux dirigés avec des élèves », explique le proviseur Jean-Blaise Belibi Eyebé. Ce chef d’établissement annonce également la mise en place d’une plateforme numérique d’ici la semaine prochaine. Au lycée de Nkometou, les cours sont plus flexibles. Seuls, des enseignants à la traîne organisent des cours de rattrapage. « Lundi par exemple, un enseignant de physique-chimie est venu dispenser des cours aux élèves de Première C et D. C’est volontaire, ce n’est pas systématique comme ailleurs », confie Ndam Abdou, censeur. Les élèves du primaire du CM II ne sont pas en marge du processus. Certains établissements scolaires organisent également des cours de rattrapage à l’intention de ces candidats du CEP et du concours d’entrée en 6e.


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