Formations dispensées à l’étranger; 17 faux diplômes, 23 rejets

Les membres de la commission nationale dédiée ont examiné 2610 dossiers hier.

 

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Pour la 100e session ordinaire de la Commission nationale d’évaluation des formations dispensées à l’étranger (CNE), ce sont 2610 dossiers issus de différents pays et continents qui ont été évalués. Pour en arriver à ce stade, ces dossiers sont passés par l’examen des trois sous- commissions techniques qui ont pour rôle, entre autres, de vérifier la légalité de l’établissement qui a livré le diplôme, de vérifier si le diplôme délivré n’est pas à caractère religieux et que les formations dispensées en ligne sont également reconnues par l’Etat.

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Après examen, sur les 2650 demandes reçues pour cette session, 17 faux diplômes ont été décelés et 23 rejetés. Présidant les assises au nom du ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur (Minesup), chancelier des ordres académiques le Pr. Jacques Fame Ndongo, le secrétaire général Wilfried Gabsa, a rappelé aux membres de la Commission le sérieux avec lequel les dossiers doivent être examinés. Selon lui, la CNE est une instance statutaire qui doit s’assurer de la qualité et de l’authenticité des diplômes et autres certificats académiques ou professionnels circulant dans notre pays, en provenance de l’étranger. « Il nous appartient au prix d’investigations méticuleuses, de proposer la reconnaissance des écoles et cycles de formations étrangers dont les diplômes sont susceptibles de donner lieu à une intégration, un reclassement ou un avancement en grade au sein de notre fonction publique », a-t-il souligné.

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Le secrétaire général a par ailleurs félicité le secrétariat technique de la CNE pour la maîtrise et de la consolidation de la gestion du numérique du traitement des dossiers de demandes d’équivalences par des logiciels appropriés. Cette révolution numérique participe de la modernisation du système de traitement des demandes d’équivalences, par une réduction des délais d’attente et une bonne traçabilité des dossiers. « Elle a permis à ce que les dossiers soient vérifiés via le numérique et fait en sorte que les statuts des établissements qui accordent les diplômes soient vérifiés en ligne. Cela rend le processus plus fluide », a expliqué le Pr. Wilfried Gabsa. La Commission pense aller plus loin pour les quatre sessions statutaires de l’année 2021 en franchissant le cap de 10 000 équivalences accordées sur une prévision de plus de 100 500 demandes examinées. Par ailleurs, Le SG du Minesup rappelle que 2000 dossiers d’équivalences déjà accordées sont en instance et attendent d’être retirés. Ceux qui ne reçoivent pas des réponses au sujet de leurs dossiers devront passer au ministère de l’Enseignement supérieur.

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