« Nous continuons d’avancer »

Jacques Maboula Mboya, président de l’Alliance républicaine.

Créé en 2018, votre parti politique est presque absent sur le terrain. Que faites-vous concrètement en ce moment ?


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Faire de la véritable politique n'a rien à voir avec l'agitation puérile électoraliste, quand on a la parfaite maîtrise de la psychologie des électeurs. Si nous voulons des résultats différents, nous devons faire la politique différemment. C’est ce que nous faisons et en plus, nous gagnons en confiance et en crédibilité sur notre approche stratégique et politique. Pour se faire voir en politique, les partis politiques auxquels les Camerounais sont habitués ont la recette. Notre parti politique n'existe pas pour égarer le peuple, mais pour apporter des solutions concrètes et durables à leurs problèmes dans leur vie au quotidien. Soyez rassurés d'une chose, la politique ce n'est pas la diversion, encore moins la distraction. Notre mission c'est reconstruire un Cameroun apaisé, réconcilié avec lui-même, uni et indivisible, où règne une parfaite et totale confiance entre gouvernants et gouvernés. Nous savons que la tâche ne sera pas aisée, il y aura des orages et des tempêtes sur cette dynamique républicaine, mais nous devons maintenir le cap, en continuant d'avancer pour nous-mêmes et les générations futures.


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La révision des listes électorales a été lancée depuis le mois de janvier. Que faites-vous pour faire enrôler vos militants et le maximum de citoyens ?


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Le peuple camerounais n'est pas la chasse gardée d'un parti politique. Il suffit de trouver les mots justes et de lui donner la marche à suivre, il vous suivra dans les urnes et non sur la place publique. Les Camerounais n'ont pas un problème d'inscription sur les listes électorales, ils se posent des questions sur leur vie au quotidien et à qui faire confiance désormais, face à la précarité et au chômage généralisés depuis des décennies. Nous leur avons montré qu'un autre Cameroun était possible, en qualité de maire en six ans seulement, malgré les obstacles et l'adversité au service des Camerounais. Ils sont de plus en plus nombreux à crier et réclamer nos interventions sur le théâtre des opérations. Il faut également leur donner le temps de récolter et de savourer leur choix. La seule façon de s'en sortir est de changer les semences lors de la prochaine campagne agricole 2025, car chaque bulletin de vote est une graine que nous mettons dans l'urne et Dieu bénit tous vos choix, bons ou mauvais. 


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La prochaine échéance électorale aura lieu en 2025. Comment comptez-vous meubler votre temps d'ici-là ?


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