Kousseri : sérénité dans la ville

Une fausse information publiée le dimanche 18 avril faisant croire à une infiltration des rebelles tchadiens, a été démentie par l’autorité administrative.

La rumeur s’est vite propagée comme un feu de brousse. Une fausse information qui, fort heureusement n’a pas ébranlé les populations du chef-lieu du département du Logone et Chari. La rumeur faisait état de ce que les rebelles tchadiens étaient en train de converger vers N’Djamena et que les populations de la capitale tchadienne qui voulaient fuir étaient amassées à la frontière camerounaise, précisément au pont « N’Guéli » qui sert de frontière entre le Tchad et le Cameroun. Même les populations de Kousseri riveraines du pont « N’Guéli » ont été surprises par cette rumeur. Le préfet du Logone et Chari que nous avons joint au téléphone réfute cette allégation mensongère : « Il n’en est rien. Nous n’avons connu aucune infiltration des rebelles. Kousseri vit dans le calme. Il s’agit apparemment des images de 2008 que les gens auraient publiées dans les réseaux sociaux », nous a répondu Jean-Lazare Ndongo Ndongo.


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La frontière entre le Tchad et le Cameroun, au niveau du pont « N’Guéli » reste fermée pour cause de Covid-19. Et ceci date depuis des mois. Depuis lors, les populations des deux rives vaquent paisiblement à leurs occupations respectives. Le transport urbain est tout aussi fluide. Dans la ville de Kousseri, les activités socio-économiques n’ont marqué aucun temps d’arrêt. En clair, la rumeur créée dans les réseaux sociaux est un non-événement. Les populations de Kousseri que les auteurs de ces rumeurs estimaient sous la menace des troupes rebelles, sont plutôt stupéfaites et ahuries par ces fausses informations.


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