Adamaoua : on peaufine le plan de développement

En plus de l’accompagnement des mairies sur le terrain, le président Mohamadou Dewa recense les projets prioritaires avec les services déconcentrés de sa région.

Des parapheurs dans lesquels se trouvent entre autres des correspondances et des sollicitations de l’ARMP, de l’Union européenne, de la Grande chancellerie des ordres nationaux. Des dossiers en provenance du Feicom et autres délégations régionales sont disposés sur la table de travail et sont épluchés depuis 8h par le président du Conseil régional de l’Adamaoua, le Dr Mohamadou Dewa, ce 29 avril 2021. Sa salle d’attente ne désemplit pas. Voilà comment se déroule le quotidien du président du Conseil régional de l’Adamaoua de 8h à 18h depuis sa prise de fonction. Parfois, il lui arrive d’accompagner le maire de la ville sur certains sites de travaux tout comme d’autres édiles d’autres communes. Mercredi dernier d’ailleurs, nous l’avons surpris en compagnie du maire de la ville, Bobbo Salihou lors du curage de la rivière qui traverse le quartier Baminyanga. « Je suis venu voir comment venir à bout des inondations qui mettent la population de ce quartier mal à l’aise. J’ai tenu à venir assister le maire de la ville afin de voir comment lui apporter notre appui dans les mois à venir », explique le Dr Mohamadou Dewa. 


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Depuis son installation en janvier dernier, en termes de bilan, le président du Conseil régional se réjoui de disposer d’un siège avec des bureaux équipés. Le président et son équipe, à travers un planning de travail hebdomadaire, ont des rencontres avec tous les sectoriels et d’autres structures comme le PNDP et le Feicom. L’objectif étant de s’imprégner des différents rapports d’activités et des projets à réaliser en 2021. « Ces documents nous permettent de savoir par quel projet démarrer en attendant le transfert de compétences et les ressources financières », poursuit-il. A ce sujet, un plan de développement régional sur cinq ans dans lequel la priorité est accordée à la santé est en train d’être élaboré. « Nos hôpitaux n’ont pas de plateau technique, d’IRM et la formation du personnel fait défaut. Sans scanner, comment peut-on détecter certaines maladies graves et les soigner puisque les cas graves sont transférés à l’hôpital régional de Ngaoundéré », déplore le Dr Mohamadou Dewa. 


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