Yaoundé VII : le casse-tête des routes

Qu’elles soient nationales, départementales ou communales, les voies de dessertes de la commune sont en mauvais état, au grand dam des populations.

Les populations de Yaoundé VII, dans le département du Mfoundi, région du Centre ne sont vraiment pas gâtées en matière de voies de communication. Dans cette commune, la quasi-totalité des routes sont en très mauvais état. Aussi bien celles qui sont du ressort de compétence de la Communauté urbaine, des ministères en charge de l’aménagement des voiries urbaines que de la commune.


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Carrefour Etetak hier, juste après le lieu-dit Carrefour MEEC, en allant vers le petit marché Oyom-Abang, des voitures pataugent dans une grande mare d’eau, tandis que motocyclistes et piétons se bousculent, sur la rigole qui sert en même temps de trottoir. Il est presque 16 h. Ici, le code de la route est rangé dans les tiroirs. Des riverains confient qu’« aujourd’hui, la situation est passable. Quand il pleut, la rivière Abiergue sort de son lit et coupe carrément la route. La circulation aussi. » 


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Autre lieu, même réalité. Entre le carrefour petit marché Oyom-Abang, Camp-Sonel et le lycée d’Ekorezock, les populations vivent également les mêmes difficultés. En saison des pluies, cette route est souvent impraticable pour les petits véhicules. Pire encore, la rivière qui sépare les deux collines sort régulièrement de son lit, et vient créer un grand lac au cœur de la route », confie Olivier Mebenga, moto-taximan. Il continue en affirmant qu’il faut une grande dose de courage pour s’engager sur cet axe en cette période-là. En saison sèche, c’est la poussière. Selon les commerçantes du coin, l’air est irrespirable. La rue « Enyegue », derrière le collège Meyong-Meyeme, ainsi que la plupart des bretelles menant à l’école publique d’Oyom-Abang, sont impraticables en voiture pendant les deux saisons. Pour SM, Basile Ema Ottou, chef de 3e degré, cette situation dure depuis pratiquement quatre ans. Même l’axe central allant de l’échangeur Nkolbisson à Leboudi en passant par les Béatitudes donne du fil à retordre aux usagers. Partir du même point pour rallier Mokolo, c’est aussi la croix et la bannière.


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