Lutte contre le discours haineux : la « Commission Musonge » sensibilise dans le Sud

Une mission de la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (CNPBM) a séjourné à Ebolowa du 16 au 18 juin dernier.

De mots violents qui peuvent heurter, stigmatiser ou salir. Les discours haineux et les publications xénophobes dans les supports médiatiques et les réseaux sociaux sont à bannir. La Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme (Cnpbm) ne saurait rester les bras croisés, pour les laisser prospérer. Du 16 au 18 juin, une mission de cet organisme a séjourné à Ebolowa. Cette descente rentre, selon Samuel Efoua Mbozo’o, chef de ladite mission, dans le cadre de la nouvelle campagne nationale de communication sur le discours de haine et la xénophobie au Cameroun. 


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En effet, la Commission a lancé, dans la région du Sud, une nouvelle campagne de communication contre ces fléaux qui menacent la cohésion sociale, l’acceptation de l’autre et le vivre ensemble des Camerounais. Cette mesure intervient, de l’avis du chef de mission, d’une prescription faite par le président de la République, Paul Biya. Le chef de l’Etat a instruit à la commission d’accentuer et de relancer la sensibilisation contre ces fléaux.


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Dans son propos liminaire, au cours des différents échanges, tenus par vagues régulières, avec les différentes sensibilités sociologiques et ethniques du Sud, notamment, les autorités administratives, les responsables régionaux des services déconcentrés tant publics, parapublics que privés, les responsables des collectivités territoriales décentralisées, les autorités religieuses, traditionnelles et responsables politiques, les hommes des médias et autres représentants de la société civile, des ONG et associations des femmes ou des jeunes et autres groupes relais organisés, Samuel Efoua a indiqué que « les discours de haine et la xénophobie fragilisent l’unité nationale, le vivre ensemble, la cohésion sociale, l’intégration nationale, la paix durable et la stabilité sociale ». Ce sont des fléaux qui ne s’accommodent pas de la tolérance, de l’inclusion et de la diversité multiforme, ferment de l’unité et de la fierté nationale.


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