Refugiés : la vulgarisation du Pacte mondial en marche

Le Haut-commissariat a récemment sensibilisé les autorités administratives et traditionnelles de la région de l’Adamaoua à Ngaoundéré.

C’est dans l’optique de valoriser le pacte mondial pour les réfugiés que le Haut-commissariat des Nations unies (UNHCR) a récemment organisé un atelier d’échanges et de vulgarisation auprès des autorités administratives et traditionnelles de la région de l’Adamaoua. Ceci parce que la région Château d’eau du Cameroun accueille une partie des 450 000 réfugiés et demandeurs d’asile présents dans notre pays. « L’objectif de cette rencontre est de mettre à la portée de toutes les autorités de la région cet outil international sur les réfugiés afin de mieux les protéger. Cette protection consiste en la recherche de solutions durables afin que ces migrants cessent de dépendre de l’assistance humanitaire ou alors sortent de ce statut. Cela se matérialise par le rapatriement, l’installation dans un pays tiers ou dans un pays d’accueil », a expliqué César Mbav Tsilombo, le représentant adjoint de l’UNHCR. Il indique par ailleurs la volonté d’intégration de ces réfugiés dans les structures socio-économiques du Cameroun. « Leur intégration dans les plans de développement de la région de l’Adamaoua est importante. Et c’est pourquoi, le gouvernement doit s’approprier la protection et la recherche de solutions dans la logique de ce que le HCR puisse l’accompagner. »
Au cours de cette journée de réflexion, les participants ont relevé les difficultés relatives à la mise en œuvre des droits et devoirs des réfugiés dans l’Adamaoua et sur les défis majeurs des activités de protection et de recherche de solutions pour leur intégration. 
 

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