Accès universel à l’information : de bons points pour le Cameroun

Ils ont été présentés vendredi dernier par le ministre de la Communication, René Emmanuel Sadi au cours de la célébration de la Journée internationale y relative.

« Le Cameroun peut aujourd’hui se prévaloir d’une avancée remarquable dans le domaine de la démocratie et des libertés publiques.» Vendredi, à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de l’accès universel à l’information, évènement organisé en « Webinaire » par le Bureau régional de l’Unesco pour l’Afrique centrale, René Emmanuel Sadi, ministre de la Communication, a été clair. En visioconférence avec Salah Khaled, directeur du Bureau régional de l’Unesco pour l’Afrique centrale et ses homologues du Congo et du Burundi entre autres, le porte-parole du gouvernement a fait savoir que « s’agissant de l’accès à l’information, je suis heureux de pouvoir dire que mon pays n’a pas attendu 2021, pour engager sa marche vers la construction d’une société de démocratie et de libertés. »  Sur la liste des actions menées, le patron de la Communication évoque la loi n°90/052 du 19 décembre 1990 relative à la liberté de communication sociale, modifiée et complétée par la loi n°96/004 du 04 janvier 1996. Textes qui ont permis au Cameroun d’amorcer son immersion dans le champ des libertés 
Cette avancée, explique le patron de la Communication, est à mettre à l’actif d’un seul homme : le président de la République, Paul Biya, qui par sa détermination à construire une société de libertés au Cameroun, a entrepris de doter son pays d’un cadre juridique approprié à cet impératif. Le nombre impressionnant de médias ouverts et opérationnels au pays en est la preuve. Plus de 600 titres de journaux, une centaine de radiodiffusion sonore, près d’une trentaine de chaînes de télévision et une presse cybernétique aussi remarquable. « Ces différents acteurs médiatiques, faut-il le souligner, exercent en toute indépendance, avec une liberté de ton reconnue de tous », souligne le ministre.
 Cette liberté ayant ouvert la porte au libertinage, aux dérapages et dérives médiatiques, René Emmanuel Sadi a convenu avec l’Unesco d’un renforcement des systèmes de régulation des médias. Par ailleurs, le patron de la Communication indique qu’« un avant-projet de loi régissant la communication sociale vient d’être finalisé au niveau du département ministériel. De même, nous envisageons la préparation d’une loi spéciale sur l’accès du citoyen à l’information sur la gestion des affaires publiques, dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de développement 2020-2030, qui viendra consolider les grands axes ouverts par la loi-cadre relative à la liberté de communication sociale. » La Journée internationale était organisée sur le thème : « Le droit de savoir-Mieux reconstruire grâce à l’accès à l’information.» A Yaoundé, le Mincom avait à ses côtés le Sg du Mincom, Félix Zogo et le directeur de l’Observatoire des médias et de l’opinion, Dénis Omgba. 
 

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