Commercialisation des céréales: Les exportations interdites à l’Extrême-Nord

L’objectif de la correspondance du ministre du Commerce est de garantir la disponibilité de ces produits de grande consommation dans les marchés locaux.

Le 3 décembre dernier, le ministre du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana, a saisi le gouverneur de la région de l’Extrême-Nord, pour lui de demander de prendre des mesures visant à interdire l’exportation des céréales Sur les marchés de Maroua, le sac de mil se vend actuellement au prix de 25.000 F; celui du maïs à 18 000 F. Par le passé, durant cette période où ces spéculations sont déjà récoltées, les prix étaient respectivement de 20.000 F et de 15 000 F. Une situation qui traduit une faible disponibilité de ces produits sur les marchés locaux causée par la pandémie du Covid-19. Un contexte qui perturbe l’importation de certains produits et même les coûts du fret maritime. Ce qui fait qu’il y ait une pression énorme sur les produits locaux déjà pas très importants en termes de quantité suffisante en tout temps et à des prix attractifs.

Il faut dire que depuis deux ans, le gouverneur de l’Extrême-Nord a pris un arrêté interdisant la sortie de certains produits de grande consommation tels que le maïs, le mil, le sorgho, et le riz. Luc Magloire Atangana Mbarga, le ministre du Commerce vient également de saisir l’autorité locale à travers une correspondance, lui demandant le renforcement des mesures relatives à l’interdiction de l’exportation de ces produits de grande consommation. « Le gouvernement prend ces dispositions pour s’assurer que ces produits seront disponibles pour les populations de la région avant d’envisager d’en exporter si possible, mais...

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