Présidentielle française: la gauche choisira entre Hamon et Valls

Les deux candidats s’affrontent dimanche prochain pour le second tour de la primaire socialiste.

 

Le deuxième tour de la primaire au sein du Parti socialiste met aux prises dimanche prochain deux grandes figures de cette formation politique. Benoît Hamon, arrivé en tête au premier tour dimanche dernier avec 36,35% des suffrages, en découdra avec Manuel Valls, arrivé en deuxième position avec 31,11% des voix. L’affiche s’annonce palpitante tant les enjeux sont importants et les deux personnalités sont deux visions diamétralement opposées.
Benoît Hamon, crédité d’une bonne avance, a su rallier des soutiens de poids et apparaât comme le super favori de ce second tour. Il a su rallier à sa cause Arnaud Montebourg, arrivé en troisième position avec 17,52% des voix. Mathématiquement, il est bien parti pour l’emporter dimanche prochain. Plusieurs élus socialistes, à l’instar de Martine Aubry, maire de Lille, lui promettent un soutien massif dimanche prochain. Dans son programme, l’ancien ministre de l’Education nationale et député des Yvelines entend filer le déficit public, revaloriser le SMIC de 10% et abroger la loi du travail. Il envisage d’allouer une somme d’argent, à chacun, tout au long de sa vie, sans conditions de ressources. Cette mesure qui sera mise en place progressivement pourrait atteindre à terme la somme de 750 euros.
En position de challenger, Manuel Valls compte se montrer plus offensif durant cette semaine de campagne. L’ancien Premier ministre a obtenu jusqu’ici pour seul ralliement celui de Sylvia Pinel, arrivée avant-dernière avec 1,97% des suffrages. Par médias interposés, il a déjà commencé à attaquer son adversaire sur la laïcité et la crédibilité des programmes. A la différence de Benoît Hamon, il se dit plutôt favorable à une société du travail et de la solidarité. Il propose un revenu décent de 800 euros, sous conditions de ressources. Il parle d’une fusion de tous les minimas sociaux. 
Pour l’instant, Vincent Peillon, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias, trois autres candidats malheureux, ne se sont pas encore prononcés sur qui d’Hamon ou de Valls est leur préféré. Mais, des observateurs avertis restent unanimes : rien n’est encore joué.

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Le deuxième tour de la primaire au sein du Parti socialiste met aux prises dimanche prochain deux grandes figures de cette formation politique. Benoît Hamon, arrivé en tête au premier tour dimanche dernier avec 36,35% des suffrages, en découdra avec Manuel Valls, arrivé en deuxième position avec 31,11% des voix. L’affiche s’annonce palpitante tant les enjeux sont importants et les deux personnalités sont deux visions diamétralement opposées.
Benoît Hamon, crédité d’une bonne avance, a su rallier des soutiens de poids et apparaât comme le super favori de ce second tour. Il a su rallier à sa cause Arnaud Montebourg, arrivé en troisième position avec 17,52% des voix. Mathématiquement, il est bien parti pour l’emporter dimanche prochain. Plusieurs élus socialistes, à l’instar de Martine Aubry, maire de Lille, lui promettent un soutien massif dimanche prochain. Dans son programme, l’ancien ministre de l’Education nationale et député des Yvelines entend filer le déficit public, revaloriser le SMIC de 10% et abroger la loi du travail. Il envisage d’allouer une somme d’argent, à chacun, tout au long de sa vie, sans conditions de ressources. Cette mesure qui sera mise en place progressivement pourrait atteindre à terme la somme de 750 euros.
En position de challenger, Manuel Valls compte se montrer plus offensif durant cette semaine de campagne. L’ancien Premier ministre a obtenu jusqu’ici pour seul ralliement celui de Sylvia Pinel, arrivée avant-dernière avec 1,97% des suffrages. Par médias interposés, il a déjà commencé à attaquer son adversaire sur la laïcité et la crédibilité des programmes. A la différence de Benoît Hamon, il se dit plutôt favorable à une société du travail et de la solidarité. Il propose un revenu décent de 800 euros, sous conditions de ressources. Il parle d’une fusion de tous les minimas sociaux. 
Pour l’instant, Vincent Peillon, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias, trois autres candidats malheureux, ne se sont pas encore prononcés sur qui d’Hamon ou de Valls est leur préféré. Mais, des observateurs avertis restent unanimes : rien n’est encore joué.

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