Climat, énergie et crise alimentaire : la BAD au front

Ces thématiques sont au centre des 57es assemblées annuelles 2022 du Groupe de la Banque africaine de développement ouvertes hier à Accra au Ghana.

Après deux années passées en visioconférence pour cause de Covid-19, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a renoué cette année avec les sessions en présentiel. Pas moins de 3 000 dirigeants, actionnaires de la banque panafricaine et chefs d’entreprises sont réunis depuis hier et ce jusqu’à vendredi à Accra au Ghana. Avec pour thème centrale : « Favoriser la résilience climatique et une transition énergétique juste pour l’Afrique », ce rendez-vous se penche sur la sécheresse, les cyclones et les phénomènes météorologiques extrêmes auxquels le continent fait face. A en croire le président de la BAD, l’Afrique en paie un coût humain et financier énorme. « L'addition s'élève à 50 milliards de dollars, chaque année. Nous ne sommes pas responsables du changement climatique, mais nous souffrons de manière disproportionnée de ses conséquences négatives », a déclaré Akinwumi Adesina
D’après lui, son institution devra davantage s’investir dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre du continent en limitant par exemple le financement du charbon. Mais, en explorant plutôt d'autres sources d'énergies. « Ce que je veux dire, c'est que le gaz naturel doit rester un élément fondamental du système énergétique de l'Afrique parce que nous avons besoin de systèmes énergétiques stables, nous devons créer des emplois et nous avons besoin d'industries. L'Afrique ne peut pas être pauvre, nous voulons aussi être riches. Nos populations le méritent »,...

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