Affaires: le filon du silicone

La jeune entreprise « SILICRAZ » mise sur la fabrication d’objets décoratifs pour lancer son activité génératrice de revenus.

 

Le roi ou plutôt la reine du silicone. SILICRAZ - combinaison des deux mots « Silicone » et « Crazy » - est une entreprise experte dans la fabrication d’objets décoratifs en cette matière spécifique. L’anglicisme à l’origine du nom de cette compagnie témoigne de combien de fois ses promoteurs sont fous de ce plastique qui leur permet de créer une variété d’accessoires, entre autres lacets, bracelets et gourmettes. Leur style se base sur l’harmonie des couleurs, car les enfants (leurs principales cibles) et les adolescents aiment ce qui frappe et captive leur attention. Comme l’explique Lucien Zogo, membre fondateur de SILICRAZ, « l’idée de créer tous ces  gadgets vient de notre marque de polo qui donnait satisfaction à nos clients. Nous nous sommes intéressés au processus de fabrication d’un certain nombre d’articles afin de savoir comment ils sont faits, d’où l’idée de créer notre propre marque ».
Pour se lancer, ils proposent deux produits phares : Lacetoo et Tchombée. Le premier est un lacet très coloré, imaginé pour les adolescents. Mais, il y a aussi des passe-lacets à l’effigie des héros de bandes dessinées et films d’animation comme « Les Minions », de la maison de production américaine Illumination Entertainment. « Pour en arriver au choix des Minions, nous avons fait un sondage dans deux écoles : l’Ecole de GP Melen et l’Ecole primaire de Kondengui. Les enfants aimaient beaucoup plus Dora, l’exploratrice, le Marsupilami et les Minions, mais la licence d’exploitation de Dora et Marsupilami nous a été refusée », précise Lucien Zogo.  
Autre produit proposé par SILICRAZ : Tchombée. Il naît, révèle ses créateurs, du souci de partage. « C’est cet esprit qui se cache derrière le concept de Tchombée. On a voulu amener les parents à offrir des objets à bas prix : bagues et bracelets pour que de ce geste de salutation où les deux poings sont en contact, les enfants s’amusent en admirant leurs bijoux », révèle Lucien Zogo. SILICRAZ, encore à ses débuts, n’a pas de siège pour le moment. Quatre collaborateurs travaillent en permanence dans un local réduit, mais pour Lucien Zogo, diplômé en Relations publiques de l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC), le projet SILICRAZ ne fait que grandir. Sorti des fonts baptismaux en 2014, il a pris forme véritablement en 2016. Les promoteurs de SILICRAZ comptent sur la prochaine fête de la jeunesse pour dévoiler de nouveaux designs. D’ici quelques années, ils souhaitent développer tous ces accessoires localement, parce qu’ils sont fabriqués en Chine.

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