La course au fitness

C’est devenu un rituel pour Suzanne E., 29 ans, cadre dans une entreprise publique de la place.

 

Trois fois par semaine, après le travail, elle se rend dans un club de fitness de la ville. «  Au départ, je me suis inscrite dans un club de fitness pour mes problèmes de poids, suite à mon accouchement, je voulais entretenir ma silhouette. Puis j’y ai trouvé une convivialité sans faille ai milieu de ces dames qui partagent le même souci que moi : maigrir. Et c’est ainsi qu’est né mon amour pour les salles de fitness ».

Ainsi, entre les coups de pédale des vélos de salle ou en pratiquant la course sur tapis, elles en profitent pour papoter un peu. Mais c’est surtout après la séance des étirements qu’elles se regroupent pour mieux discuter. « Ici, on se partage tout. Nos astuces de régimes amincissants, ou même de la gestion de nos foyers »,  ajoute la jeune dame. La convivialité, l’énergie positive du groupe, la motivation à plusieurs, le réconfort de ne pas transpirer toute seule... autant de points présentés par les clubs de fitness qui séduisent les moins motivées comme les plus déterminées, explique Nathalie A., avocate.

En plus, la gamme est très large, « depuis le classique cuisses-abdo-fessiers jusqu’au très tendance cours de vélo en salle chorégraphié, proposé au Gymnase Fitness Club. Voilà de quoi faire son choix, selon ses motivations, ses envies, ses besoins », ajoute la dame. Loin du regard masculin, les complexes disparaissent plus facilement. C’est sûrement pour cela que les cours collectifs proposés dans les salles mixtes sont pris d’assaut par le public féminin, renseigne Cédric K, entraîneur au fitness club de Nkomo à Yaoundé. Selon lui, il reçoit trois quarts de femmes contre un quart d’hommes, par semaine.

 

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