Perruques : l'accessoire beauté qui s’arrache…

Confectionné surplace ou importé des pays d’Asie principalement, cet article est de plus en plus couru et à des prix plus ou moins accessibles.

On a toutes déjà eu une sortie imprévue à faire. Et quand vient le moment de se préparer et que l'on n'est pas coiffé, c’est le temps des équations. C’est pour éviter ces mésaventures que les femmes optent de plus en plus pour les perruques. Les acheter nécessitait encore de casser sa tirelire il y a peu. Désormais, il y en a pour tous les goûts et à toutes les bourses. Lisses, métissées, courtes, frisées, tréssées, etc. Alix Noussike en a fait un business. Sa boutique située au quartier Nkolfoulou à Yaoundé offre une diversité de choix aux clientes. Des perruques, mais aussi de simples tissages. « J'ai des perruques importées et celles qu'on confectionne surplace, parce que j'ai une machine à fabriquer les perruques. Pour la confection, parfois la cliente peut acheter la greffe surplace et on monte. Parfois, d'autres apportent des mèches nouvelles ou vieilles», explique-t-elle. L'Inde et la Chine sont ses principaux pays d'approvisionnement. « Je travaille avec l'Inde pour le cheveu naturel. Pour la Chine, c'est un peu un mixage entre des matières fabriquées chez eux et le cheveu naturel », ajoute-t-elle.
Pour écouler plus rapidement ses produits, en plus de la boutique, Alix a créé un groupe WhatsApp. Et les clientes ne boudent pas le plaisir de s'en offrir. « C'est un marché qui passe vraiment. Mais, pour vendre, il faut en avoir pour toutes les bourses. Avec 10000 ou 8000 F, tu peux avoir une perruque. En effet, tout le monde trouve son compte dans ce marché qui gagne du terrain depuis quelques années. En plus des boutiques traditionnelles, des pages sont créées au quotidien sur les réseaux sociaux. « Au marché, les prix commencent à 10.000 F. Mais plus vous voulez de la qualité et de la du...

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