Présidentielle française 2017 : sales temps pour les candidats

Plusieurs postulants à la succession de François Hollande sont sur la sellette.

Il ne fait pas bon être candidat à la présidentielle d’avril et mai prochains en France. La classe politique est en ébullition avec ce que la presse appelle le « Penelopegate». L'affaire a éclaté le 25 janvier dernier, avec la sortie dans l'hebdomadaire le Canard enchaîné, d’une information selon laquelle l’épouse de François Fillon, le candidat du parti de droite, Les Républicains à la prochaine présidentielle, aurait touché 500 000 euros (plus de 300 millions de FCFA) de salaires bruts en tant qu’attachée parlementaire de son mari. Elle aurait également été rémunérée en tant que collaboratrice à La Revue des deux mondes. Le hic selon le journal satirique, c’est que personne ne se souviendrait du travail effectué par Penelope Fillon. En somme, dame Fillon est soupçonnée d'avoir occupé deux emplois fictifs grâce à son mari. Depuis cette affaire s’est emballée et une enquête judiciaire a  été ouverte.
François Fillon n’est pas le seul à être sous la sellette. Marine Le Pen, la présidente du Front national pour la prochaine présidentielle est, pour sa part, tancée par le Parlement européen. En sa qualité d’euro-députée, elle est accusée d’avoir rémunéré pour 300 000 euros (près de 200 millions de FCFA) de fonds européens, comme assistante parlementaire, Catherine Griset, entre 2010 et 2016, alors que celle-ci travaillait principalement pour le Front national, le parti de Marine Le Pen. Cette affaire tombe plutôt mal à trois mois à peine du premier tour de la présidentielle française. La candidate du FN a, en effet, bâti l’essentiel de son discours sur le dénigrement de l’élite politique de droite et de gauche qui selon elle, est corrompue jusqu’à l’os.

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