Ecrans noirs 2022 : au tour de Douala

Du 2 au 4 novembre dernier, amateurs et professionnels du cinéma et de l’audiovisuel ont savouré les meilleurs films camerounais projetés dans le cadre de la « décentralisation ».

Parce que « la culture est un bien qui doit se partager partout », le Festival Ecrans noirs s’évertue depuis 26 ans à promouvoir les films africains, susciter des vocations et offrir une plateforme d’échanges entre amateurs et professionnels du cinéma et de l’audiovisuel. Après quelques années d’interruption, la ville de Douala a de nouveau renoué avec les meilleures productions cinématographiques africaines du 2 au 4 novembre dernier. C’était à l’occasion de la décentralisation des activités de la 26e édition. 
Au-delà des ateliers de formation et des master classes avec les acteurs de la série à succès « Madame…Monsieur » et celle du meilleur acteur camerounais de la 22e édition des Ecrans noirs, Valery Nchifor, cet évènement a connu un rayonnement particulier grâce au « Kids cinéma corner » qui a permis d’initier des centaines d’enfants de 9 ans à 13 ans aux métiers du cinéma. « La nuit de la série africaine », concept initié par le réalisateur et producteur camerounais, Jean Roke Patoudem, n’était pas en reste. Il y a eu également des rencontres professionnelles, sans oublier la projection des films primés cette année au festival. Le multi-récompensé « The Planter’s Plantation » a suscité une effervescence particulière. « Je tenais à voir le film qui a été retenu pour représenter le Cameroun à la 95e édition des Oscars », a confié le cinéaste Claye Edou.
La décentralisation du Festival Ecrans noirs à Douala a séduit plus d’un, parmi lesquels le gouverneur de la région du Littoral, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Le délégué général des Ecrans noirs, Bassek ba Kobhio poursuit dans le même sens. « Tout le monde a droit à ...

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