Patrimoine culturel immatériel : 56 dossiers au peigne fin

L’Organisation des Nations unies pour la science et la culture examine depuis lundi à Rabat au Maroc les candidatures d’inscription soumises à son appréciation.

Les participants à la 17e session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO procèdent depuis lundi dernier à Rabat au Maroc, à l’examen de 56 demandes d’inscription. Parmi les dossiers qui font l’objet d’une attention particulière, figurent en bonne place la baguette de pain de France, le chant populaire raï d’Algérie, les fêtes foraines de France et de Belgique, la culture du « tchaï/thé » d’Azerbaïdjan et de la Turquie, les techniques traditionnelles de transformation du thé de la Chine, le rubab, luth d'Asie centrale, la slivovitz, l'alcool de prune de Serbie, le rhum léger de Cuba ou le savoir-faire et les pratiques culinaires autour de la harissa, un condiment traditionnel tunisien.
A en croire les organisateurs, l’UNESCO entend au cours de cette épreuve qui s’étend jusqu’à samedi prochain honorer des traditions, des pratiques et des savoir-faire dans le but d’éviter toute controverse au cours de ces travaux. « C'est du patrimoine vivant. La grande différence entre cette liste du patrimoine immatériel et la liste du patrimoine (matériel) mondial, c’est qu’ici, ce sont des communautés qui sont représentées et qui sont les protagonistes de cette sauvegarde », précise Ernesto Ottone, sous-directeur général pour la culture de l'UNESCO. Depuis son adoption en octobre 2003 et sa ratification par 180 pays, la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a pour mission la sauvegarde des connaissances et savoir-faire nécessaires à l’a...

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