11 février: les jeunes en rangs serrés

 Un mini-forum d’échanges sur les pistes de développement et d’une intégration véritable s’est tenu hier au palais des Sports de Yaoundé.

Le « Village jeunesse » s’est transformé hier en capitale de la sous-région de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Il a accueilli 35 jeunes de six délégations venues du Cameroun, de la Centrafrique, du Congo, du Gabon, de la Guinée équatoriale et du Tchad choisis parmi les étudiants des universités et grandes écoles, Conseils nationaux et associations de jeunesse. Placé sur le thème : « Développement et intégration dans la sous-région : rôle et place de la jeunesse », ce premier mini-forum d’échanges et de partage a pour objectif  d’explorer les meilleures pistes d’intégration et de développement durable avec en toile de fond le partage des valeurs de paix et de solidarité.
Au cours de cette cérémonie présidée par le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique (Minjec), Mounouna Foutsou, qu’accompagnait son collègue des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, il a été rappelé que la 51e édition de la Fête de la jeunesse se veut aussi un moment propice de méditation et de réflexion. « Elle constitue un moment privilégié entre les pouvoirs publics et la jeunesse pour échanger sur les priorités et les objectifs stratégiques des Etats en faveur de l’épanouissement de la jeunesse », a rappelé le Minjec.
Considérés comme une pépinière d’idées et de pratiques associatives, les jeunes de la CEMAC envisagent à terme de mettre en place une organisation et un réseau structurée dans la perspective de porter le débat plus haut et pousser les politiques à accélérer le processus d’intégration. « C’est une très bonne initiative de nous regrouper pour faire avancer nos pays respectifs dans la mesure où nous partageons les mêmes richesses et la même culture. Nous allons sensibiliser les autres afin de pouvoir éliminer les obstacles à la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux », ajoute  Luc Tsope Yiang, participant camerounais.  « Les notions de valeurs de paix, d’hospitalité, de citoyenneté, de solidarité et de partage entre les peuples d’une communauté s’inculquent et s’acquièrent dès le bas-âge. C’est pourquoi nous sommes très heureux de porter cette charge en vue de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre nos pays », poursuit un autre. Des jeunes grâce à qui la sous-région pourra venir à bout de l’incivisme et l’insécurité au niveau de certaines zones frontalières.
 

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