Réhabilitation des voiries de Yaoundé : le maire de la ville sur le terrain

Luc Messi Atangana a prescrit hier l’accélération des travaux engagés sur les tronçons Obili-CHU et Ekounou Cfta.


Coups de pelle chargeuse ce 28 novembre à Yaoundé sur tout objet ou structure commerciale installé sur le trottoir et les espaces attenants. Le « bras d’Abraham » arrache et broie kiosques, enclos, toitures, barrières, étals de fortune et présentoirs sur le tronçon Carrefour Obili vers le CHU. C’est par une opération musclée de libération des emprises de la voie publique que le maire de la ville démarre sa visite de routine des chantiers. En compagnie de ses collaborations de la direction du Bon ordre urbain, Luc Messi Atangana indexe les structures à démolir. Les « indésirables » ici étant toute installation érigée près des caniveaux et des poteaux électriques. Malgré les cris et la colère des tenanciers des débits de boisson et autres espaces commerciaux, l’édile reste intransigeant.
La mine grave, Luc Messi Atangana supervise à la fois la libération des abords de la route et fait un état d’avancement des travaux d’entretien courant de cette voirie revêtue. Au lieu de l’adressage des nids-de-poule, la mairie de la ville, par le biais d’une entreprise privée, procède à une semi-réhabilitation sur un kilomètre. « C’est une route à réhabiliter entièrement. Comme elle est fissurée de part et d’autre, il faut décaper ces débris de bitume, recharger la route et recouvrir avec de l’enrobé », explique le maître d’ouvrage. Mobilisation d’engins lourds donc pour une situation d’urgence. Finisseur, niveleuse, compacteur, camions citernes et camions bennes ont élu domicile sur cette route depuis deux semaines. Au programme : scarification, mise en forme, compactage, rechargement de la couche de base et revêtement en enrobé dense à chaud. « Nous sommes à plus de 60% du taux d’exécution des travaux. Le terrassement et la couche de base sont déjà faits. Il ne nous reste plus qu’à poser le bitume. Le délai de livraison de ce tronçon est de six mois », détaille Stève Happi, directeur technique de l’entreprise déployée sur le terrain. Malgré la volonté des techniciens de raccourcir ce dé...

Reactions

Commentaires

    List is empty.

Laissez un Commentaire

De la meme catégorie