Santé publique : l’Afrique veut briser les barrières

La 3e édition de la Conférence internationale annuelle sur la santé publique en Afrique s’est ouverte hier à Lusaka. Plus de cinq mille participants présents pour contribuer à repositionner le continent à l’échiquier mondial.

Une véritable marée humaine hier au Mulungushi International Conference Center de Lusaka. Environ cinq mille personnes constituées  de médecins, chercheurs, hommes politiques,  partenaires de la santé et acteurs de la société civile ont participé à l’ouverture solennelle de la troisième édition de la Conférence internationale annuelle sur la santé publique (Cphia).  Un événement organisé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies ( CDC-Afrique), structure sous-tutelle de l’Union africaine. Dans cette foule, Hakainde Hichilema, le président zambien dont la présence a confirmé le cachet singulier de  cette troisième  édition de Cphia.
Le thème en lui-même annonçait les couleurs d’un réveil de conscience sur la santé publique en Afrique qui interpelle tout le monde : « Briser les barrières : repositionner l’Afrique dans l’architecture mondiale de la santé », telle est l’idée centrale de ces assises. Les sources crédibles du comité scientifique du CPHIA expliquent que l’Afrique veut se réveiller et réclamer coûte que vaille la place qui est la sienne dans la santé publique à l’échelon planétaire. Le continent veut reconsidérer son potentiel, rompre la dépendance servile dans le domaine de la santé publique et assumer son destin. Comment? En valorisant ce qu’elle a d’une part et en capitalisant l’expertise scientifique et les résultats de la recherche de ses fils d’autre part.
Que de brevets des fils et des filles d’Afrique à travers le monde qui font avancer la science. Ces érudits ont honoré le rendez-vous de Lusaka et avec les décideurs politiques et les autres acteurs influents, ils...

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