Le MICA en chiffres

A Ouagadougou, il y a le FESPACO, vieux de 48 ans, aujourd’hui à sa 25e édition. Mais il y a aussi son petit frère chéri, le Marché international du cinéma et de la télévision africains (MICA), âgé de 34 ans, rentrant cette année dans sa 18e édition. Créé en 1983, le MICA résulte de la volonté des cinéastes africains qui, lors d’un colloque à Niamey au Niger en 1982, veulent créer un cadre pour produire leurs films. Un an plus tard, le MICA a vu le jour. Comme l’explique Suzanne Sanou Kourouma, sa directrice, « cet important marché international n’a cessé d’évoluer dans le temps. Une mutation historique en termes de lieu, car de l’hôtel Slimande à sa création en 1983 puis à Ouaga 2000 cette année, en passant par le très célèbre hôtel de l’Indépendance, le CIAO ou le Centre culturel français, le MICA a toujours été fidèle à sa politique, telle que pensée par les pionniers. » Cette année, le 18e MICA dispose de 54 stands, entretenus par 13 nationalités. Cet événement de haute importance pour les cinéastes, lancé au lendemain de la cérémonie d’ouverture du FESPACO et se clôturant la veille de la fermeture de ses portes, demeure une plateforme cruciale pour les cinéastes et producteurs désireux de trouver dans cet univers du 7e art africain, leur belle étoile.
 

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