Akwa, Douala : tensions autour du « farotage » aux mariés

L’impresario d’une union célébrée samedi avait accepté un cachet modeste à condition de prendre le fruit du « concours » de danse des époux, qui a finalement dépassé le million…


Jean-Félix, impresario vivant à Yaoundé, a frisé le clash avec Martine E. samedi dans une salle de fêtes à Akwa, quelques heures après le mariage de celle-ci avec Bolivar. De fait, la situation s’est produite au cours de la soirée dansante de ce jour de noces, avec pour source de tension deux paniers pleins d’argent.
D’après diverses auditions qui seront effectuées par des éléments du commissariat de sécurité publique du 6e arrondissement, tout commence il y a environ un mois, quand Jean-Félix est contacté pour la présentation de la soirée de mariage du couple Bolivar-Martine. Le « Mc » demande 400.000 F. La somme est jugée forte. Jean-Félix fait alors une proposition : il accepte un cachet de 65.000 F, mais prendra le fruit du « concours de danse », séquence de soirées où les époux se déhanchent devant leurs invités, et sont gratifiés de billets de banque. Le marché est conclu.
Ce samedi, la soirée suit son déroulé, puis vient le moment de lancer les hostilités chorégraphiques. Les mariés vont danser sur les chansons « Douh Ounyou » de Blacky Star, et « Donne ma part », de Lucky+2. Des morceaux passés en boucle pendant près d’une demi-heure. A la fin, les deux paniers placés devant les époux danseurs semblent bien remplis. Martine s’en empare et amorce une sorte de décalage. Au grand dam du « Mc », qui lui rappelle leur accord. La dame répond : « C’est nous qui avons dansé, pas toi ». Jean-Félix demande alors au DJ de tout arrêter. Le ton monte, et assez vite, l&rsquo...

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