Urbanisme et architecture en terre : retour vers les matériaux locaux

Le ministre de l’Habitat et du Développement urbain a ouvert le colloque sur le sujet vendredi dernier à Yaoundé. Les travaux s’achèvent ce jour.

Face à l’urbanisation galopante, il devient urgent selon les experts de développer des habitations à haute efficacité énergétique et moins coûteuses. Et pourquoi ne pas prendre le virage des matériaux traditionnels comme la terre? C’est du moins la solution que souhaite apporter le colloque de deux jours ouvert vendredi dernier à Yaoundé sous le thème : « Urbanisme et architecture en terre, un commun avenir au regard des réalités économiques, environnementales et sociales de demain. » A cette rencontre présidée par Célestine Ketcha Courtès, ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), des experts, chercheurs, enseignants et étudiants originaires de France et du Cameroun sont assis autour d’une même table. Avec à l’esprit de promouvoir les bonnes pratiques architecturales et urbaines en terre crue au Cameroun et au Sahel, à travers un partage d’expériences d'acteurs de la construction dans la région. Ceci, en partenariat avec l'Ecole nationale supérieure d’architecture (Ensa) de Normandie en France. Il est question de réconcilier les populations avec la construction en matériaux locaux.
Comme l’a souligné Célestine Ketcha Courtès, ministre de l’Habitat et du Développement urbain (Minhdu), le président de la République a instruit de faire appel aux matériaux locaux, parce que leurs coûts de construction à moindre coût, et lesdits matériaux s’adaptent mieux à l’environnement. « Nous avons exhorté ces experts, notamment les co-organisateurs à penser à des recommandations pratiques qui vont nous permettre de porter des solutions durables lors de la Journée mondiale de l’habitat qui sera commémorée à Ebolowa en octobre prochain. M...

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